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Accueillons les réfugiés ! Message reçu à l’Université Paris 13 !

février 27, 2019

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Le jeudi 21 février 2019 a vu le lancement de l’exposition “accueillons les réfugiés” au Forum de l’Université Paris 13 Villetaneuse. Cette action s’inscrit dans la campagne mondiale d’Amnesty International « I Welcome », qui vise à obtenir une vraie solidarité entre les États pour mieux protéger et accueillir les réfugiés.

L’exposition permet d’en savoir plus sur ce qu’est un réfugié, quels sont ces droits, à quel risque il s’expose. Elle vise aussi à combattre les préjugés et les idées reçues sur l’accueil des réfugiés, notamment l’idée que l’Europe serait « envahie » par ces derniers : en réalité, la moitié des réfugiés sont des femmes et des enfants, et la grande majorité sont accueillis dans des pays en développement. A travers les différents panneaux, le visiteur pourra découvrir les histoires de personnes forcées fuir leur pays, comme ce fut le cas d’Ada, jeune nigérienne victime de violences sexuelles, et qui a réussi à rejoindre l’Italie en passant par la Libye. Enfin, l’exposition montre qu’un accueil humain des réfugiés et possible en présentant plusieurs cas de villes ayant réussi ce pari.

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En plus de présenter l’exposition, l’Antenne Jeunes était aussi présente pour mobiliser les gens autour de cette thématique. Les trois pétitions lancées dans le cadre de la campagne ont rencontré un franc succès auprès des étudiants et personnels de l’université, souvent loin de connaître les conditions véritables dans lesquelles se trouvent les réfugiés :

  • ÉTATS-UNIS : NI ENFERMEMENT, NI SÉPARATION POUR LES DEMANDEURS D’ASILE !

Depuis son élection, le Président Trump tente d’interdire aux personnes ayant traversé irrégulièrement la frontière avec la Mexique de déposer une demande d’asile. Pourtant, le droit international est clair : toute personne qui souhaite demander l’asile a le droit de franchir des frontières, avec ou sans document.

https://www.amnesty.fr/refugies-et-migrants/petitions/stop-detention-demandeurs-dasile

  • HALTE AUX EXPULSIONS VERS L’AFGHANISTAN

Le Défenseur des droits a dénoncé la politique de l’externalisation des frontières de l’Union européenne qui l’amène à transiger avec l’Afghanistan et qui encourage les États à accélérer le retour d’Afghans. Le Défenseur des droits a demandé au gouvernement de suspendre l’application de l’Accord UE/Afghanistan et d’arrêter les mesures d’éloignement des personnes gravement malades dans des pays dont on sait qu’elles ne pourront accéder aux traitements nécessaires à leur survie.

https://www.amnesty.fr/refugies-et-migrants/petitions/halte-aux-expulsions-vers-lafghanistan

  • STOP À LA DÉTENTION ET À LA VENTE DES RÉFUGIÉS ET DES MIGRANTS EN LIBYE

Torture, détention, exploitation et viol sont des horreurs quotidiennes pour de nombreux réfugiés et migrants piégés en Libye. Mais au lieu de mettre fin à ces atteintes, l’Europe aide la Libye à piéger ces personnes dans l’enfer. En entraînant et en équipant les garde-côtes libyens de bateaux pour renvoyer les migrants vers la Libye, les responsables européens sont indiretement complices de ces souffrances épouvantables.

https://www.amnesty.fr/refugies-et-migrants/petitions/stop-a-la-detention-et-vente-des-refugies-et-migrants-en-libye

Les participants n’ont pas hésité à exprimer leur solidarité et leur souhait de contribuer à ce que la France revoit sa politique en faveur des réfugiés. Ainsi, en plus des pétitions, des cartes « Maisons Raisons » ont été mise à disposition des étudiants et personnels  qui pouvaient en quelques mots exprimer leur soutien aux réfugiés et expliquer leurs raisons pour les accueillir. En voici un magnifique exemple :

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Au final, nous avons récoltés près de 400 signatures à nos pétitions et plusieurs dizaines de messages de soutien en faveur  de l’accueil des réfugiés.

L’exposition est toujours visible au forum de Villetaneuse jusqu’au 1er Mars.

Yasmine OUKID et Anis Harbi.

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Je ne suis pas homophobe mais…

novembre 22, 2018

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Le 8 novembre, Amnesty International menait sa première action de l’année 2018/2019 à l’Université Paris 13. Sur le forum du campus de Villetaneuse, les membres de l’antenne jeunes, vêtus aux couleurs d’Amnesty, se sont retrouvés afin de sensibiliser les étudiants aux discriminations contres les personnes LGBTI.(Lesbienne, Gay, Bi, Trans ou Intersexe)

Cette première action est l’aboutissement de deux semaines de préparations. Nous nous sommes inspirés de la dernière campagne de l’antenne jeunes contre l’homophobie, en reprenant les ateliers composés de quizz et de « débats mouvants ». Cependant, nous avons décidé d’étendre le champ de l’action aux LGBT-phobies de manière générale, en incluant les questions de transphobie, de procréation pour les couples de même sexe, et des personnes intersexes. D’autant plus que le 8 Novembre, date à laquelle a eu lieu notre action, est aussi la date de la journée international de solidarité intersexe.

Nous avions donc plusieurs modes d’actions à notre disposition pour aborder ces sujets :

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D’abord le quizz, à base de questions sur l’homophobie en France et dans le monde, sur l’accès à la PMA pour les couples de femmes, et sur les droits des personnes intersexes. Pour cette troisième partie, nous avions élaboré nos questions en nous basant principalement sur le dépliant informatif fourni par Amnesty, et que nous avons distribué en grand nombre sur le forum. Ce document explique de manière claire et dynamique la situation de ses personnes présentant des caractéristiques échappant à la binarité du masculin et du féminin, et qui sont sujettes dès leur naissance à des opérations chirurgicales intrusives, non-consenti et dangereuses pour leur santé.

Ensuite, il y avait les « débats mouvants » : dans le premier, on énonce une situation d’homophobie ou de transphobie, et on demande aux participants d’imaginer leur réaction : en se positionnant du côté gauche pour « Je fais quelque chose » ou à droite pour « Je ne fais rien », plus ou moins loin selon le degré de certitude. Il est ensuite demandé aux participants d’expliquer leur choix. Une fois le débat lancé et les arguments partagés, les étudiants ont la possibilité de se repositionner s’ils ont changé d’avis. Le second jeu vise à explorer des situations plus personnelles et à questionner les différents malaises et biais que chacun peut avoir. On leur demande alors de se placer sur une ligne imaginaire dont une extrémité signifie « Pas de problème » et une autre « Fort sentiment d’inconfort », et ce face à des situations comme : « Un membre de votre famille vous annonce son mariage avec une personne de même sexe », « un membre de votre famille vous annonce vouloir changer de sexe ». Encore une fois, les étudiants sont invités à expliquer leur positionnement, puis ont la possibilité de se déplacer sur la ligne en cas de changement.

Enfin, nous avons participé à l’action urgente d’Amnesty International au Guatemala. Le parlement Guatémaltèque s’apprête à voter une loi discriminatoire envers les femmes et les personnes LGBTI. Cette loi, dite «pour la protection de la vie et de la famille », criminalise l’avortement et les fausses-couches, interdit explicitement le mariage de personnes de même sexe et interdit aux écoles de « traiter de la diversité sexuelle et de l’idéologie du genre ». Nous avons donc écrit une lettre au président du parlement, ainsi qu’au député à l’origine de cette loi, les appelant à la rejeter et à protéger les femmes et les personnes LGBTI. Nous sommes allés à la rencontre des étudiants pour leur parler de cette situation et les inviter à signer notre lettre.

La rencontre avec les étudiants s’est révélée très intéressante pour nous. Certains étaient très informés et déjà touchés par ces problématiques, ils étaient donc d’autant plus motivés à signer les lettres adressées aux parlementaires du Guatemala. Si beaucoup sont sensibles au sujet, d’autres ne sont au contraire pas favorables aux droits des LGBTI, ou préféraient ne pas se positionner sur ces questions. Cela atteste d’autant plus le besoin de continuer aujourd’hui à faire de la sensibilisation autour de ce sujet.

Parmi les personnes que nous avons interpellées, il y en a qui avaient déjà entendu les termes ‘LGBTI’ et ‘intersexe’ mais ne connaissaient pas nécessairement leur signification. D’autres étaient interpellés par le « I » de « LGBTI » et ignoraient ce que ça signifiait. Nous avons donc pu discuter avec beaucoup de monde et les informer sur les droits LGBTI mais aussi les sensibiliser sur les problématiques intersexes aujourd’hui très mal connues.

Les ateliers ont également donné lieu à des discussions intéressantes. Nous avons été agréablement surpris que le quizz ne se soit pas résumé à un simple échange de questions et de réponses, mais ait ouvert sur des débats où les étudiants ont pu donner leur avis sur l’homophobie ou encore l’accès à la PMA. Les jeux ont quant à eux été l’occasion de s’interroger sur des cas de figures réels. Face à des situations d’homophobie et de transphobies, nous avons remarqué que beaucoup d’étudiants envisageaient les réactions possibles en termes d’altercations et de confrontations physiques. Ça a donc été aussi l’occasion de parler des manières sûres et non-violentes dont chacun dispose pour agir contre les violences et discriminations LGBT-phobes.

Si la plupart des étudiants se sont montrés attentifs, ouverts à la discussion et intéressés par notre action, nous avons tout de même rencontré quelques difficultés à les mobiliser assez longtemps pour participer aux ateliers, principalement en raison d’un manque de temps. Néanmoins, cette première action a tout de même abouti à une sensibilisation nécessaire, à des débats importants, et à plus de 150 signatures de notre lettre.

Fiers de ce succès, nous continuons nos actions au sein de l’université. Notre prochain évènement est d’ailleurs prévu Jeudi 22 novembre de midi à 13h en C101. Il s’agira d’une projection-débat autour de la peine de mort. Tous les étudiants de Paris 13 sont les bienvenus.

L’Antenne-Jeunes de l’Université Paris 13

L’homophobie, si on parlait avec Amnesty à Paris 13 ?

février 19, 2018

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L’antenne Jeunes d’Amnesty à Paris 13 s’est une nouvelle fois mobilisée à l’Université de Villetaneuse pour une action de sensibilisation. Cette fois-ci, ce sont les conséquences parfois dramatiques de l’homophobie que nous avons voulu mettre en avant.

Ainsi, le jeudi 2 février, les membres de l’antenne-jeunes ont mis en place plusieurs outils de communication et de sensibilisation sur le forum. En effet, nous avons habillé une partie du forum aux couleurs arc-en-ciel notamment avec une exposition d’Amnesty International illustrant les droits essentiels dont nombre de personnes sont encore privées. Par exemple, chacun a droit « à sa dignité et au libre développement de sa personnalité » (Article 22 DUDH), et « tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi » (Article 7). L’exposition rappelait également des cas de discrimination dans le monde en raison de l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

Nous avons également cherché à interpeller de manière ludique les étudiants de Paris 13 au moyen d’un quizz : des questions telles que « dans quels pays l’homosexualité est-elle passible de la peine de mort ? » ou « dans quel pays existe-t-il une loi contre la propagande homosexuelle ? »ont été posées aux étudiants passant par le forum. Pour information, les réponses à la 1ère question sont : Iran, Mauritanie, Arabie Saoudite, Soudan, Yémen et  Émirats Arabes Unis ; et la réponse à la seconde est la Russie. De nombreux étudiants se sont pris au jeu et sont restés un bon moment avec nous afin d’échanger et débattre sur les réponses à ces questions parfois surprenantes. Il est vrai que l’on ne se rend pas toujours compte des difficultés, voire des dangers, auxquels est confrontée une personne homosexuelle ou trans dans certains pays.

Afin de se rendre un peu plus compte encore des préjugés et discriminations dans la vie quotidienne, nous proposions un atelier participatif où l’on demandait aux participants d’imaginer être témoin d’une scène homophobe et de nous expliquer comment il réagirait face à une telle situation. Le but de cette action était avant tout d’instaurer un dialogue, même si nos idées divergeaient parfois sur la question, et de pouvoir débattre et échanger avec un public qui n’est pas forcément acquis à la cause.

« Alors que vous êtes invité à une soirée jeux chez des amis, une des personnes présentes (que vous connaissez peu) fait une blague homophobe. Elle fait bien rire ses deux amis qui l’écoutent : Vous réagissez ou vous ne faites rien ? »

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Enfin, nous avons participé à un « jeu de positionnement » : le but était de répondre à la question : « Si un membre de ma famille annonce son mariage avec quelqu’un du même sexe, comment j’imagine mon degré d’acceptation ou d’inconfort ? ». Nous devions répondre en nous positionnant sur une ligne imaginaire dont une extrémité signifiait « Pas de problème » et l’autre « fort sentiment d’inconfort » et ensuite expliquer aux autres ce positionnement. Cela a permis selon nous une certaine introspection qui est toujours nécessaire lorsqu’il est question d’homophobie car en effet, nous avons tous des préjugés sans même nous en rendre compte parfois. Le plus important est donc d’en prendre conscience et d’essayer de remettre en cause ses représentations et ses a priori.

Au-delà de notre action de sensibilisation qui a vraiment été pour les membres de l’antenne-jeune une expérience riche et très instructive sur la manière dont les jeunes peuvent percevoir les questions liées à l’homophobie, nous proposions bien sûr un moyen d’agir : nous avons fait signer 2 pétitions, l’une concernant l’impunité au Bangladesh suite au meurtre d’un militant homosexuel, l’autre sur le combat d’une personne finlandaise contre les obstacles au changement d’identité de genre. Vous pouvez aussi les signer en ligne ci-dessous :

Nous espérons avoir interpellé et fait bouger des lignes. Ceci dit, le simple fait d’avoir réussi à engager un dialogue sur cette thématique, ce qui est loin d’être facile avec certains étudiants, a été une belle réussite pour nous. C’est une action dont nous nous souviendrons !

Léa Antoni.

Amnesty à Paris 13 contre la peine de mort

novembre 23, 2017

Novembre est un mois de mobilisation mondiale contre la peine de mort, notamment avec l’opération « Villes pour la vie, Villes contre la peine de mort », à laquelle Amnesty International s’associe toujours (http://www.worldcoalition.org/fr/cities.html). En ce Jeudi 16 Novembre, c’était donc une belle occasion pour « Amnesty à Paris 13 » de lancer sa première action de l’année au forum du campus de Villetaneuse pour sensibiliser le grand public à la question de l’abolition : au programme, une exposition très pédagogique sur ce thème, un stand où documentation et pétitions étaient proposées au public, et une action en « binômes mobiles », des membres de l’Antenne-Jeunes qui, arborant les dossards jaunes d’Amnesty International, allaient à la rencontre des étudiants sur le forum et autour pour obtenir des signatures.

La première pétition concernait le Bénin et le sort de 14 personnes toujours dans le couloir de la mort et détenues dans des conditions déplorables, alors qu’un arrêt de la Cour constitutionnelle a été rendu en 2016 pour abolir dans les faits ce châtiment. Amnesty International demande donc une commutation en peine d’emprisonnement.

La seconde pétition demandait justice pour Ammar al Baluchi, un pakistanais enlevé et torturé parce que suspecté d’avoir participé à l’organisation des attentats du 11 Septembre. Emprisonné à Guantanamo depuis 2006, jugé par une commission militaire, il risque aujourd’hui la peine capitale. Nous demandons qu’il soit traduit en justice devant une cour civile et que la possibilité d’une condamnation à mort soit écartée.

L’exposition était là pour rappeler quelques faits concernant la peine de mort – quels modes d’exécution, pour quels crimes et délits ? – mais aussi pour exposer les principaux arguments en faveur de son abolition : la peine de mort viole l’un des droits fondamentaux – le droit à la vie – elle est inutile, injuste, arbitraire, elle tue des innocents. C’est un facteur de violence et un acte de vengeance, pas de justice. Il était important de rappeler tout cela car c’est encore un sujet qui divise et fait débat, même en France. D’ailleurs, la position d’Amnesty sur la peine de mort est l’un des rares cas où l’ONG va plus loin que la Déclaration universelle des droits de l’homme puisque seul le droit à la vie y est inscrit, sans mention explicite à l’interdiction de la peine de mort.

Nous n’avons pas commencé avec le sujet le plus facile, mais ce n’est pas sans préparation que nous nous sommes lancés dans cette action. C’est l’aboutissement de deux réunions, une première où nous avons fait un exercice de jeux de rôles autour de la signature de pétitions, et une deuxième où nous avons visionné cette vidéo intitulée « Voir pour comprendre… la peine de mort » qui nous a aidés a affuter nos arguments.

Une fois sur le terrain, nous avons donc eu moins de mal à convaincre les passants d’ajouter leur signature. Les personnes interpellées se montraient disponibles, à l’écoute de nos arguments, et nos demandes recevaient le plus souvent des réponses favorables. Quelques uns sont restés malgré tout convaincus que certains crimes les plus atroces méritent ce châtiment, ou qu’il fallait la maintenir, même sans l’appliquer, pour dissuader. Nous avons partagé notre conviction que cela ne résoudrait rien et qui sait, après ce premier échange, peut-être ces personnes poursuivront-elles  leur cheminement vers la même conclusion ?

La pétition concernant Ammar al Baluchi s’est avérée un peu plus difficile à faire signer, en raison du lien avec le terrorisme et les attentats du 11 septembre 2001, qui ont profondément marqué les esprits. On pouvait effectivement sentir une réticence chez certains à l’évocation de ce cas, comme une peur de défendre un terroriste. Mais le fait de pointer du doigt les actes de torture, les conditions de son emprisonnement, et l’absence d’un procès équitable en cour civile les rendaient déjà plus sensibles à notre plaidoyer. Il était aussi utile de préciser qu’Amnesty ne demande pas la libération de cet individu, mais simplement qu’il bénéficie d’un procès civil pour que la lumière soit faite sur son cas, et que la justice soit appliquée dans le respect des normes internationales.

On peut dire que cette opération fut un succès, car au bout de seulement une heure et demie, nous avions déjà recueilli près de 240 signatures. Ce nombre tout à fait honorable ira s’ajouter à celles que l’on pourra recueillir lors de la vente de calendriers Amnesty au restaurant du personnel la semaine prochaine, et surtout à des dizaines de milliers d’autres en France et ailleurs dans le monde, afin de faire résonner notre message encore plus fort, et de continuer à mettre en lumière ces cas de non-respect des droits humains.

N’hésitez surtout pas à rejoindre Amnesty International à Paris 13, nous continuons de nous retrouver tous les jeudis, de 13 heures à 14 heures en G102, pour agir au niveau local, au plus près des étudiants et personnels. Notre prochaine opération s’intitulera « 10 Jours Pour Signer », venez la découvrir et participer à son organisation !

Anis Harbi et Cécile Coudriou

Jeux de rôles autour d’une pétition d’Amnesty International

octobre 27, 2017

Ce Jeudi 19 Octobre avait lieu la deuxième réunion d’ « Amnesty à Paris 13 », réunion qui n’avait rien à envier à la première, autant en termes de présence que d’activité ! Nous étions plus d’une dizaine à nous retrouver en salle G102, (pour certains, à cheval entre deux cours), munis des pétitions distribuées la fois précédente  et parfois déjà signées dans leur intégralité. Tout cela montre une motivation bien réelle pour participer activement au travail d’Amnesty International !

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En parlant de pétition, c’était justement le sujet principal de notre réunion. En effet, le 16 Novembre, notre groupe a prévu d’organiser, au forum du campus de Villetaneuse, une action contre la peine de mort avec un stand pour signer nos pétitions et une exposition sur ce même thème. Cette sinistre pratique étant encore présente sur tous les continents, il est important de mobiliser le plus grand nombre pour obtenir son abolition. Le but de cette réunion était justement de nous préparer pour le jour J, de nous entraîner à convaincre les étudiants et personnels de Paris 13 de joindre leur voix aux nôtres à travers leur signature. Et quoi de mieux pour se préparer que de s’immerger dans des situations réelles ?

Nous avons donc fait un petit exercice de jeu de rôles en binôme, suivi d’une discussion générale. Dans chaque binôme, l’un devait jouer le rôle d’un membre d’Amnesty essayant d’obtenir des signatures, et l’autre celui d’une personne méfiante ou réfractaire, voire cynique. Ce fut un exercice très intéressant. Outre son coté ludique, et le plaisir qu’on peut ressentir à jouer le rôle du « méchant », il nous a permis d’avoir un aperçu de la difficulté d’amener quelqu’un à signer une pétition : car oui en effet, ce n’est pas aussi facile qu’on pourrait le croire !

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Quelles sont les différentes raisons pour lesquelles certaines personnes refusent de signer, et les arguments que l’on peut avancer pour les convaincre ? Évidemment, certains s’interrogent sur l’utilité de signer une pétition, ou l’efficacité de celle-ci. Il faut donc valoriser le travail d’Amnesty International, rappeler la notoriété mondiale qu’elle a acquise au fil des années, évoquer les millions de signataires qu’elle compte déjà et l’effet de pression qu’ils peuvent avoir sur les destinataires des pétitions. On peut d’ailleurs rappeler les multiples victoires d’Amnesty International par le passé. Il faut aussi que la pétition en elle-même soit crédible et présentable, avec le logo d’Amnesty bien visible, le nom du destinataire officiel, la date limite, un cadre précis…

Ensuite, d’autres personnes évoquent simplement le fait qu’elles n’ont pas de temps pour ça. En général, le fait de trop les culpabiliser est déconseillé, ça provoque souvent un repli, une défiance. Mais parfois, on peut tout de même accentuer l’importance des enjeux, voire relativiser la situation de ces personnes par exemple avec celles des condamnés à mort qui, eux, n’ont vraiment « pas le temps »…

Enfin, une autre raison est souvent invoquée, celle de la peur : la peur de révéler son identité, de prendre position, surtout sur des sujets controversés, voire dangereux. Cela paraît tout à fait légitime à Paris 13, où bien des étudiants sont des ressortissants, ou en tous cas originaires, de pays concernés par nos pétitions. Il ne s’agit pas là de minimiser le ressenti de ces personnes, mais encore une fois de relativiser : rappeler qu’ils ne seront qu’un nom parmi des milliers, et mettre leur situation en parallèle avec ce que risquent les victimes.

Il est donc possible, avec ces divers arguments, de convaincre quelqu’un de signer une pétition d’Amnesty International. Mais bien sûr, encore faut-il suffisamment connaître le sujet précis de la pétition pour espérer amener la personne en question à partager votre opinion. C’est la raison pour laquelle, lors de notre prochaine réunion prévue le 9 Novembre, nous entrerons au cœur du débat sur la peine de mort, et profiterons de ce temps pour affûter nos arguments face à quelqu’un qui y serait favorable. Cette réunion sera bien sûr ouverte à tout ceux qui seraient intéressés, qu’ils aient assisté aux premières réunions ou pas.

Anis Harbi, étudiant en 3e année de Licence de Psychologie et nouveau membre d’Amnesty à Paris 13

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Les « 10 Jours pour signer » se préparent à Paris 13 !

novembre 28, 2016

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En passant devant le local d’Amnesty à l’Université Paris 13, on se rend compte que quelque chose se prépare… Comme tous les ans, nous allons participer à ce temps fort  qu’est l’événement mondial d’Amnesty International « 10 Jours Pour Signer ». Celui-ci mobilise les militants d’Amnesty du monde entier autour du 10 décembre, journée internationale des Droits de l’Homme. Cette année, l’opération se déroulera du 2 au 11 décembre, à la fois sur le terrain et en ligne.

Pendant les « 10 jours pour signer », Amnesty International met un coup de projecteur sur la situation de 10 personnes dont les droits sont violés. Ces situations individuelles de violations de droits humains sont emblématiques des combats que nous menons dans la durée et/ou à l’échelle plus large d’un pays ou d’une région.

À l’université Paris 13, nous allons organiser un centre d’action sur le forum de Villetaneuse le 7 Novembre de 11h30 à 14h30, afin d’inviter les étudiants et les personnels du campus à agir pour 5 personnes, que nous avons rassemblées autour d’un même thème : la liberté d’expression.

1er objectif : être le plus nombreux possible à interpeller les autorités pour avoir un maximum d’impact. Nous proposerons des pétitions à signer sur papier ou en ligne, sur un ordinateur mis à disposition dans ce centre d’action, ainsi que des messages à relayer sur les réseaux sociaux.

2ème objectif : Nous insistons sur l’importance d’apporter également un soutien moral à ces personnes que nous défendons, grâce à l’envoi de messages de solidarité.

3ème objectif : créer une vraie relation avec le public, les sympathisants, en leur proposant des moyens d’action variés et personnalisés pour chacune de ces situations :

fomusoh_ivo_fehFomusoh Ivo Feh : un jeune camerounais qui risque 20 ans de prison pour avoir envoyé un sms sarcastique mentionnant Boko Haram.

Nous vous proposerons de lui envoyer des origamis en forme de papillon, symbole de liberté pour Fomusoh.

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Shawkan : photojournaliste egyptien, il risque la peine de mort pour avoir exercé son métier pendant des manifestations de partisans de l’ex-président Morsi  .

Nous vous proposerons de vous prendre en photo avec un panneau « Free Shawkan ».

eren_keskinEren Keskin : Avocate turque harcelée et menacée, elle risque la prison en raison de ses engagements pour les droits humains.

Nous pourrons montrer notre soutien en inscrivant des messages sur une grande bâche d’expression libre.

edward_snowdenEdward Snowden: célèbre lanceur d’alerte aujourd’hui en exil forcé en Russie et menacé de prison pour avoir révélé les programmes de surveillance de masse de la NSA.

Nous aurons à disposition des pochoirs « Grâce pour Snowden » afin d’interpeller Obama pour qu’il agisse en sa faveur avant la fin de son mandat.

bayram_qiyasBayram et Giyas : deux jeunes militants d’Azerbaïdjan, ils risquent 12 ans de prison pour un graffiti satirique sur la statue de l’ancien président.

Nous pourrons leur envoyer des cartes postales personnalisées par un ami pour montrer notre soutien.

Enfin, nous vous inviterons également à participer à un « Mannequin Challenge » !!

Alors venez nombreux à 13h, mercredi 7 décembre sur le forum pour participer !

Action d’Amnesty à Paris 13 contre la peine de mort

novembre 20, 2016

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Mercredi 3 Novembre, l’Antenne-jeunes d’Amnesty International à Paris 13 a organisé une journée d’action en faveur de l’abolition universelle de la peine de mort. Ainsi, pour sensibiliser les étudiants nous avons a tenu à nous appuyer sur l’exposition conçue par Amnesty France sur ce thème, ce qui a été très utile pour présenter les différents arguments pour l’abolition comme par exemple son inefficacité et son illégitimité.

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Nous avons également fait signer des pétitions en faveur de 13 détenus japonais récemment condamnés à la peine capitale. Nous avons réussi à recueillir près de 300 signatures !

eddiepdmortp13Ceci dit, la tâche n’a pas été facile comme le souligne le témoignage d’Eddie, militant depuis 2 ans à l’AJ de Paris 13 : « Lorsque nous évoquions le fait que les personnes dont nous défendions le droit à la vie avaient été reconnus coupable de terrorisme, les réactions pouvaient être mitigées mais nous nous y attendions. Il fallait expliquer que nous ne justifions pas l’acte qu’ils avaient commis mais que nous considérions que la peine de mort était une pratique inefficace et dégradante pour l’Humanité. Peu de gens étaient au courant que la peine de mort était effective au Japon, pays démocratique qui continue pourtant de la pratiquer, tout comme les Etats-Unis. Peu connaissaient l’ampleur du phénomène dans le monde. »

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La journée d’action s’est poursuivie avec une projection-débat autour de la vidéo d’Amnesty France créée en partenariat avec Nota Bene, « Voir pour comprendre, La peine de mort », que voici :

À dire vrai, les étudiants présents à la projection était un public acquis à la cause, à des degrés divers, mais cela n’a pas rendu le débat moins intéressant. Nous avons discuté de la manière la plus efficace et pertinente d’argumenter en faveur de l’abolition de la peine de mort et des difficultés que chacun de nous avons rencontrées, comme en témoigne Sarah qui a rejoint l’Antenne-Jeunes cette année : « Je suis depuis peu militante chez Amnesty International, l’action peine de mort fût donc ma première action. Ce fût dans un premier temps déstabilisant pendant l’action elle-même d’entendre des arguments tels que « certaines personnes méritent de mourir » ou alors « il faut éradiquer les pédophiles » etc.… ce que j’entends également dans mon entourage proche. Lors de la projection-débat qui a eu lieu un peu plus tard, j’ai apprécié de discuter avec des personnes qui partageaient les mêmes convictions que moi et qui avait les mêmes difficultés que moi à faire entendre sa position abolitionniste qui peut sembler parfois trop idéaliste. J’ai pu mettre des mots sur mes convictions et approfondir mes arguments. »

« Minerais de Sang », La face cachée de vos portables

mars 21, 2016

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Le 15 mars,  l’Université Paris 13 accueillait Sabine Gagnier, d’Amnesty International France. Chargée de Plaidoyer sur la Responsabilité des Entreprises et les Droits Humains elle a animé une rencontre-débat intitulée « La Face cachée de vos portables, les Minerais de Sang ». 

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L’Antenne-Jeunes a tenu à aborder ce thème car si tout le monde a aujourd’hui un téléphone portable dans sa poche, peu savent que sa fabrication entraîne tant de violations des droits humains. En tant que consommateurs, nous avons tous une responsabilité dans ce système, et c’est pourquoi nous voulions informer les étudiants de Paris 13 du lien qui existe entre le portable et ce que l’on appelle les « minerais de sang », comme le cobalt, l’étain, le tantale, le tungstène et l’or.

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Lors de cette rencontre, Sabine Gagnier a expliqué  comment Amnesty International, dans ses recherches, a suivi toute la chaîne de production pour remonter jusqu’à l’extraction de minerais comme le cobalt, notamment en République Démocratique du Congo. Il s’avère que dans ces mines, de nombreux enfants (environ 40 000 selon l’UNICEF) sont présents et travaillent dans des conditions extrêmement dangereuses. Le commerce de l’étain ou de l’or participe également au financement de groupes armés dans la région.

 Après ce triste constat, Sabine nous a expliqué les moyens mis en œuvre par Amnesty International pour tenter de faire cesser ces violations des droits humains en responsabilisant les entreprises : actions de plaidoyer au niveau national et européen pour faire changer les lois concernant la responsabilité des entreprises (RSE), et bien sûr la mobilisation des citoyens à travers la signature de pétitions pour interpeller Samsung et Apple. En effet, la technique de dénonciation, (« Name and shame ») de géants du secteur, comme Samsung ou Apple peut s’avérer efficace !

Il était important d’orienter cette rencontre vers les moyens d’action, car les étudiants présents, que l’on sentait très indignés par ces injustices, voulaient savoir ce qu’ils pouvaient faire. Heureusement pour nous, Sabine ne nous a pas demandé de ne plus utiliser nos téléphones ni de boycotter les entreprises concernées, elle n’a pas non plus cherché à nous culpabiliser, mais elle nous a avant tout invités à agir, par exemple en signant et en faisant signer ces deux pétitions d’Amnesty :

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Entreprises-et-droits-humains/Actions/Apple-ou-vient-le-cobalt-de-nos-telephones-17858

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Entreprises-et-droits-humains/Actions/Samsung-ou-vient-le-cobalt-de-nos-telephones-17669

 Plus de 20 000 signatures ont déjà été récoltées !

 Cette rencontre-débat nous a permis de nous rendre compte que nous n’étions pas impuissants face à l’injustice. Plusieurs exemples ont été cités pour montrer que lorsque les consommateurs font une prise de conscience et le font savoir aux entreprises, c’est déjà une première victoire.

Un grand merci à Sabine pour sa disponibilité, la clarté de sa présentation et son appel très mobilisateur à passer à l’action !

Voici la vidéo de cette rencontre :

 

IMG_1027Léa Antoni

 

 

Pour un militantisme convivial et créatif, « 10 Jours pour signer » à Paris 13

décembre 22, 2015

Le 10 décembre, journée internationale des Droits de l’homme, le Forum de l’Université de Paris Villetaneuse s’est transformé en « Centre d’action » militant et festif, avec l’Antenne-Jeunes d’Amnesty International à Paris 13 !

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Mots d’ordre : convivialité et créativité !

Comme  dans plus de 200 villes en France, nous avons cherché à alerter et mobiliser le public sur des violations des droits humains à travers le monde, mais cette fois, le « centre d’action » supposait aussi un effort pour varier les façons d’agir : en plus de notre habituel stand de signatures de pétition, et de notre petite performance pour mettre en scène les 6 situations que nous avions retenues, nous avons aussi proposé d’envoyer des tweets aux autorités, d’envoyer des messages de soutien ou des dessins aux victimes, ou encore de participer à une pétition-photo.

Pour favoriser la convivalité dans cette prise de contact avec le public,  nous avons donc installé, un petit buffet gratuit à côté de la scène et du stand de pétition/information,  ainsi qu’un « atelier photo » pour les photos de soutien, et un coin plus confortable avec quelques fauteuils, une table, un ordinateur et du matériel de dessin et d’écriture.

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Cet atelier « Solidarité créative » a vraiment fait une différence !

Cela offrait la possibilité de manifester directement son soutien  aux personnes à travers des messages ou des dessins. On peut aisément imaginer par exemple que cela peut aider Albert Woodfox à supporter l’enfer qu’il vit dans cette prison d’Angola, en Louisianne, où il est enfermé à l’isolement depuis plus de 40 ans… Lui-même a envoyé le message suivant : « Transmettez ma gratitude à Amnesty et à toutes celles et ceux qui ont écrit pour moi. Leurs lettres font la différence ».

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La photo, autre expression de son soutien, le tweet, autre moyen de pression

Pour manifester autrement leur soutien, le public a été invité à se laisser prendre en photo avec des panneaux sur lesquels on pouvait voir le portrait de chaque personne et un message de soutien : « Free Fred, Free Yves » par exemple, pour ces deux jeunes congolais qui risquent la peine de mort pour complot contre l’état alors qu’ils n’ont fait que manifester pacifiquement et encourager l’engagement citoyen des jeunes. Ces photos pouvaient ensuite être reliées à l’action via Twitter, moyen particulièrement efficace pour faire pression sur les gouvernements, puisqu’on peut directement les interpeller à la vue de tous ! Ainsi par exemple, ce tweet a été adressé avec une photo au Roi d’Arabie Saoudite pour demander la libération de Waleed Abul Khair, condamné à 15 ans de prison pour avoir simplement exercé son métier d’avocat : @WaleedAbulkhair is not a terrorist, nor a criminal; jailing him is the only crime. @KingSalman #10JoursPourSigner.

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Prendre le temps de tisser des liens…

La nouvelle forme qu’a pris l’opération « 10 Jours pour Signer » a sans aucun doute facilité le rapprochement non seulement entre les militants et le grand public, mais également entre le public et les personnes qu’Amnesty International défend. Au lieu de juste signer en passant, les gens s’arrêtaient plus longtemps pour mieux prendre  connaissance d’une situation qui les touchait plus spécialement et s’ils le souhaitaient, ils pouvaient utiliser des moyens d’action diversifiés. Une jeune fille était très touchée par notre action contre les mariages forcés au Burkina Faso, pratique aujourd’hui illégale mais toujours très répandue dans le pays. Elle a voulu se faire prendre en photo avec un panneau « Stop aux Mariages Forcés ! ». D’autres ont écrit une série de messages à Fred et Yves, ou à Waleed pour leur dire qu’ils les soutiennent.

Comme en témoigne la vidéo ci-dessus, on ressort particulièrement fiers et heureux de cette édition des « 10 jours pour signer » : les étudiants de Paris 13 étaient réellement indignés par les injustices que nous dénoncions, ont très bien reçu notre action, et ont participé très volontiers. Nous avons recueilli 1937 signatures et de nombreuses photos et messages de soutien ! Mais nous espérons également avoir semé la graine du militantisme chez quelques personnes. C’est un impact difficile à mesurer, les résultats ne sont pas visibles directement, mais c’est vraisemblablement le plus important de tous et je me plais à croire nous y avons contribué non seulement ce 10 décembre, mais aussi tous les jours de l’année, grâce à nos activités militantes avec Amnesty International.

Merci à vous tous !!

Léa Antoni

J-1 pour les « 10 Jours pour Signer » d’Amnesty à Paris 13

décembre 8, 2015

 

ÇA Y EST, ON EST FIN PRÊTS !

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On s’est donné à fond pour la préparation de l’édition 2015 des « 10 Jours pour signer », malgré le fait que plus de la moitié de nos « troupes » d’étudiants ont été réquisitionnées pour la Cop21 ou une journée sur les Réfugiés… Heureusement, nous avons été plutôt boostés par ce défi de faire aussi bien que les années précédentes même avec moins de monde, et puis par ailleurs, le fait d’avoir enfin notre local à Paris 13 ! Ces 15 derniers jours, dans la bonne humeur comme toujours, comme le montre cette galerie de photo, nous nous sommes appropriés les différentes situations sur lesquelles nous allons sensibiliser et mobiliser le public, et nous avons concocté le programme suivant, pour un événement que nous voulons festif et militant, ce jeudi 10 décembre entre 10h et 16h  :

Le stand information et pétition aux couleurs d’Amnesty :

Notre stand sera installé au forum du campus de Villetaneuse, et nous proposerons nos 6 pétitions de soutien à des personnes dont les droits sont bafoués dans 6 pays différents : USA, Arabie Saoudite, Syrie, République Démocratique du Congo, Burkina Faso et Myanmar. https://amnestyparis13.wordpress.com/2015/12/06/10-jours-pour-signer-avec-amnesty-a-paris-13-6-situations-de-violations-des-droits/

Diversification des propositions d’action :

En plus de ces pétitions papier, nous offrirons également au public la possibilité de s’installer à notre ordinateur pour envoyer des tweets ou des messages Facebook aux autorités, ainsi que des messages de soutien aux personnes qui sont victimes de violations. Ces messages seront symboliquement postés depuis Paris 13, dans notre boîte au lettres Amnesty. Enfin, comme l’an passé, l’agence BETC a créé pour Amnesty une applicaiton smartphone qui permet de signer en ligne et de prendre en photo son regard avec ce slogan : « Ne fermons pas les yeux sur les violations des droits humains. » Ces regards formeront une mosaïque sur le site dédié 10 Jours pour signer.

Une scène !

Entre les épisodes musicaux et les spots radio enregistrés par Sophia Aram pour promouvoir les « 10 Jours pour Signer », nous monterons sur cette scène pour jouer une saynète qui met en lumière les 6 situations de violations en les opposant aux articles de la Déclaration Universelle des droits de l’homme, au nom desquels nous dénonçons ces situations. Cela tombe bien, ce sera la date anniversaire de l’adoption de ce texte à l’ONU, puisque c’était le 10 décembre 1948…

Un espace de convivialité

Rien de tel pour attirer plus de monde que de miser sur la convivialité ! Boissons et gâteaux seront donc offerts et notre objectif est d’accueillir au mieux tous ceux qui viendront vers nous, au-delà de la signature de pétition, de prendre le temps de créer véritablement des liens.

ALORS, TOUS AU FORUM ENTRE 10H ET 16H CE JEUDI 10 DÉCEMBRE, MONTRONS NOTRE SOLIDARITÉ ENVERS DES PERSONNES QUI EN ONT BIEN BESOIN !