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Vidéo clip du Marathon des signatures 2011 à Paris 13

décembre 27, 2011

Marathon des signatures 2011, en 3 étapes à Paris 13

décembre 19, 2011

Quoi de neuf dans l’édition 2011 du Marathon des signatures, l’un des nos rendez-vous annuels avec Amnesty International à Paris 13  ?  3 étapes au lieu de 2 cette année, et un autre type de renfort pour les membres de l’Antenne-Jeunes : les étudiants du Master Coopération Internationale et ONG de l’UFR Droit, tout aussi motivés pour contribuer sur le fond que sur la mise en scène…

Mais commençons par notre PREMIÈRE ÉTAPE, le lancement dès le 3 décembre, du Marathon en ligne sur le site, dédié « marathondessignatures.com ».

Pour cela, les membres de l’Antenne-Jeunes ont largement distribué partout sur le campus la « cart’com »  invitant à signer sur le site. Ils ont également décoré la salle informatique de l’UFR Communication aux couleurs du Marathon, pour faire découvrir le site sur place, tout en annonçant les deux étapes suivantes…

Difficile de mesurer l’impact de cette opération, même si on sait qu’elle aura forcément contribué à la visibilité du Marathon des signatures : combien auront signé sur le site, combien auront au moins appris l’existence du Marathon, combien enfin auront tout simplement découvert l’action d’Amnesty international et auront eu envie de venir suivre les autre étapes grâce à la première ?

DEUXIÈME ÉTAPE, L’ÉVÉNEMENT MARATHON DES SIGNATURES LUI-MÊME :

Quelle équipe ce 8 décembre,  pour la « course aux signatures » au forum de Paris 13 !… Certains restent au stand pour y donner des infos ou commenter l’expo, d’autres se déploient dans le forum et aux alentours pour aller vers les gens, les faire signer mais aussi les inviter à venir assister à notre petite mise en scène…

À midi trente, puis de nouveau à 13h,  nous interprétons la saynette que nous avons préparée avec soin. Le dispositif est à la fois très simple et  très symbolique d’Amnesty International : sur une scène décorée de nos célèbres bougies et de lanternes portant l’effigie des 5 cas que nous avions retenus,  5 personnes sont enfermées dans un périmètre délimité par un ruban jaune comme sur une scène de crime. Pour mieux incarner ces « personnes en danger », ils portent un masque blanc et tiennent devant eux un panneau avec le visage de leur « personnage ». À l’extérieur de cette zone, se tiennent des « marathoniens » d’Amnesty avec leur dossard jaune.  Après une brève introduction à la raison d’être d’Amnesty International, le texte alterne extraits de la Déclaration universelle des droits de l’homme correspondant à la violation du droit subie par l’une des « personnes en danger », la présentation de son cas par cette personne elle-même, et enfin, un appel à l’action lancé par l’un des militants. À la fin de la scène, le ruban est coupé et les prisonniers sont ainsi libérés.

TROISIÈME ÉTAPE : autour du thème « RUSSIE ET DROITS HUMAINS », rencontre avec une jeune femme tchétchène (dont le nom est tû ici à sa demande) venue nous parler de son activité militante au sein de l’ONG « Mémorial » pour combattre les terribles violations que subit son peuple : atteintes à la liberté d’expression, harcèlement,  enlèvement, torture et assassinat des défenseurs des droits.

À l’heure de la pause déjeuner (et malheureusement en pleine période d’examens un 13 décembre…) c’est tout de même un peu plus d’une trentaine de personnes, étudiants et membres du personnel, qui vient l’écouter mais aussi lui poser des questions en toute simplicité. Ce format plus intime – une rencontre plutôt qu’une conférence – a finalement fair ressortir l’intensité d’un tel moment : se retrouver face à une personne dont le combat pour les droits humains représente tellement plus de risques que pour nous, et qui pourtant fait preuve de tant de détermination et de calme est toujours une sacrée leçon d’humilité et une source d’inspiration irremplaçable.

LE MARATHON SE CLÔT sur des impressions très fortes, de beaux souvenirs qui auront soudé l’équipe, et puis surtout, des résultats très concrets : 1757 signatures récoltées sur pétition papier (Mexique : 453 ; Corée du Nord : 390 ; Nigéria : 309 : Russie : 306 ; Iran : 299), et quelques nouveaux contacts pour étoffer notre équipe de l’Antenne-Jeunes. Un grand merci à tous les Marathoniens, et en attendant de découvrir le vidéo-clip de notre événenemt, voici un lien vers le diaporama flickr de toutes nos photos souvenirs.

http://www.flickr.com/photos/cc75/sets/72157628355117387/show/

Milk Coffee & Sugar renouvelle sa collaboration avec Amnesty international

décembre 5, 2011

Milk Coffe & Sugar, duo de poètes engagés qui arpente les scènes du Hip Hop et du Slam depuis plus de 5 ans, renouvelle sa collaboration artistique avec  Amnesty International.   Gaël Faye et Edgar Sekloka avaient déjà participé au Printemps 2009 à un concert Hip Hop pour la campagne (((Exigeons la Dignité))), puis  l’Antenne-Jeunes Amnesty de l’Université de Paris 13  avait eu le plaisir de les inviter à donner un concert le 10 décembre 2010 sur le campus de Villetaneuse pour soutenir le Marathon des signatures, en faveur de personnes dont les droits fondamentaux sont bafoués.

Milk Coffee & Sugar s’associe de nouveau à l’action d’Amnesty Intenrational  pour cette édition 2011 du Marathon, cette fois avec un texte écrit spécialement pour les 50000 prisonniers du camp Yodok en Corée du Nord. AI France a demandé à des comédiens, écrivains, compositeurs, réalisateurs, journalistes, de donner leur regard personnel sur une personne en danger mise en lumière durant le Marathon des Signatures. Merci à Milk Coffee & Sugar pour sa fidélité vis-à-vis Amnesty International et le combat pour les droits humains.

Voici le magnifique texte de Gaël Faye, intitulé « Vu d’étoiles », et inspiré de cette photo satellite du camp Yodok :

Vue d’étoiles

Les images satellites nous sont rassurantes. Bleu foncé des vastes étendues océaniques, zones planes, immobiles et sans remous, loin des embruns et des tsunamis dévastateurs. Terre polie, lisse comme un galet, images d’aquarelle, limon de couches polychrome. Vert des forêts, blanc des sommets enneigés, gris des villes et des déserts de cailloux. On y voit des cours d’eaux serpentant entre les couleurs de ce tableau, fleuves lointains comme le bruit des flots et le fracas des cascades. Les images satellites ne nous livrent pas les aspérités du monde.

À l’extrême orient d’un continent, les villes vues du ciel sont des essaims de lucioles. Depuis nos sémaphores sophistiqués, nous apercevons la Corée du Sud, la Chine et le Japon qui brillent de toute leur prospérité, ceinturant un vide énigmatique, un trou noir. La Corée du Nord.

Les images satellites ne disent pas la vie au sol, la complexité fractale de la géographie. Elles ne zooment pas sur 23 millions d’âmes, sur les cœurs qui battent et les poumons qui s’emplissent de l’air confiné d’un pays, dernier régime stalinien au monde. Elles n’entendent pas les haut-parleurs qui accompagnent chaque citoyen sur son parcours d’existence : dans la rue, dans les transports, à l’école, à l’usine. Des haut-parleurs disséminés dans tout le pays qui, dès le réveil, crachent une ritournelle que chacun doit reprendre, à la gloire du guide de la nation, Kim Jong-Il, et de feu son père, Kim Il-Sung, président bel et bien mort mais toujours en exercice. Constitutionnellement éternel.

Les images satellites ne révèlent pas les couleurs chatoyantes de la propagande. Les panneaux et affiches plantés à flanc de montagne, devant les champs, le long des routes, sur les places, sur le toit des gares et des édifices publics. Rien sur cette réclame omniprésente d’un socialisme anachronique. Rien sur le drapeau que l’on honore. Sur les statues devant lesquelles on se courbe. Sur les poèmes que l’on récite. Sur les chansons que l’on entonne.

Père, nous n’avons rien à envier au reste du monde.

Les satellites occultent les coupures d’électricité, les pénuries, les hôpitaux mouroirs, les usines sans production, les citoyens sans droit d’expression, de vote, d’association, de rassemblement, de culte. Sans liberté autre que celle d’honorer, de servir et de mourir pour le guide.

Kim Jong-Il, soleil du XXIe siècle.

Les satellites ne disent pas non plus l’absence de médias indépendants, d’oppositions politiques, de syndicats. Pire que ça, ils taisent les famines à répétition, les millions de morts, les ventres vides, les enfants décharnés, les corps hagards à la recherche de quelques grains de riz, à quatre pattes dans la boue raclant le sol d’hiver. Les satellites ne racontent jamais les ténèbres.

Ils ne disent rien des purges, des arrestations arbitraires pour « outrage à l’autorité des dirigeants ». Il suffit d’une phrase au détour d’une beuverie, d’une confidence, d’un lapsus, d’un avis, d’une opinion.

Arrêté, emprisonné pour avoir osé rêver, d’un changement, d’un ailleurs. Oser ne plus être l’automate d’un régime. Ne plus marcher au pas, inventer sa propre chorégraphie, imaginer une autre musique.

Que disent les satellites de ces prisons dans la prison ? De ces camps de concentration où l’on vous envoie au beau milieu d’une nuit. Des Kwanliso, ces « centres de contrôle et de gestion » où l’on écope toujours de la perpétuité avec ses enfants, ses parents et sa fratrie pour extirper « le sang impur » qui court sur trois générations. Ces camps où l’on finit toujours par mourir, sous les balles d’un peloton d’exécution, accusé par exemple d’avoir cueilli et mangé des baies lors de travaux forcés pour tromper l’espace d’un instant une faim qui finira de toute façon par vous enterrer. Rien non plus sur les tortures pratiquées pendant des mois pour extirper des informations que l’on finit par inventer sous l’aberration de la douleur infligée. Rien des viols par les gardiens, des humiliations publiques, des enfants prisonniers, des nourrissons nés dans ces camps donc condamnés d’office à perpétuité. Les satellites taisent l’horreur.

Vu du ciel on ne voit pas cet homme au sol, prisonnier d’un système délirant, d’une machine qui broie chacune de ses aspirations à être libre. On ne voit pas cette femme qui survit dans le chaos d’un raisonnement absurde, dans une société qui n’en est pas une. On ne voit pas cet enfant, jouet, que l’on utilise au lieu de l’élever, que l’on manipule au lieu de l’éveiller. On n’entend pas ces êtres humains partagés entre l’idéal qu’on leur a vendu et auquel ils veulent croire et la tourbe immonde d’un réel qui leur échappe. Dans le secret de leurs nuits corporelles, ils lèvent eux aussi les yeux au ciel pour comprendre le sens d’une vie. Et les lumières qu’ils aperçoivent ne sont pas des étoiles. Ce sont nos satellites.


Préparation du Marathon des signatures à Paris 13

décembre 3, 2011

Pour cette édition 2011 du Marathon des signatures, l’équipe de l’Antenne-Jeunes Amnesty de Paris 13 s’est enrichie de la présence des étudiants du Master ONG et coopération internationale. On s’est réunis pour décider quelles situations de violations des droits humains on allait mettre en lumière cette année, et aussi pour commencer à préparer notre matériel d’action, cartes, affiches, fiches de présentation des « personnes en danger » que l’on va défendre… Par ailleurs, on s’est réparti les rôles pour notre mise en scène le jour J, mais suspense… Voici quelques photos de cette réunion :

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Et voici une présentation rapide et une vidéo pour chacune des 5 situations retenues par notre Marathon :

CORÉE DU NORD : Les 50 000 prisonniers du camp Yodok

Emprisonnés sans aucune forme de justice, les 50 000 prisonniers du Camp Yodok sont torturés, maltraités et soumis au travail forcé dans des conditions extrêmes. Malgré les témoignages d’anciens prisonniers et des photos satellites comme preuves, le gouvernement nord-coréen nie l’existence de ce camp mais également de tous les autres camps de prisonniers politiques.

NIGÉRIA : Les habitants des berges de Port-Harcourt

Dans le cadre du programme de rénovation urbaine de la ville, des milliers de personnes se sont retrouvées sans toit ni solution de relogement ; des dizaines de milliers d’autres risquent le même sort. Les expulsions doivent cesser et les communautés doivent être consultées.

FÉDÉRATION DE RUSSIE : Natalia Estemirova

Éminente défenseure des droits humains en Tchétchénie, Natalia Estemirova enquêtait sur les violations des droits humains. Elle était également engagée dans la lutte contre la corruption et les restrictions grandissantes aux droits des femmes.
Travaillant notamment avec la journaliste Anna Politkovskaïa, elle a été assassinée en juillet 2009. Aucune enquête sérieuse n’a été ouverte pour retrouver ses assassins.

IRAN : Mohammad Sadiq Kabudvand

Arrêté le 1er juillet 2007, ce journaliste qui publiait des articles en faveur des droits économiques, sociaux et politiques de la minorité kurde iranienne, a été condamnée en mai 2008 à 10 ans de prison. Victime de mauvais traitements répétés, il souffre aujourd’hui de graves problèmes de santé chroniques.

MEXIQUE : Valentina Rosendo Cantú et Inés Fernández Ortega

Violées par des soldats en 2002, ces deux jeunes femmes autochtones Me’phaa de l’Etat de Guerrero, ont eu le courage de dénoncer ces agressions auprès des autorités. Confiée à la juridiction militaire, aucune enquête sérieuse n’a encore été menée, neuf ans après les faits. En août 2011, la Cour interaméricaine des Droits de l’Homme a ordonné à l’Etat mexicain d’enquêter. Leur combat se poursuit.

Du renfort à l’AJ Paris 13 pour préparer le Marathon de Signatures !

novembre 20, 2011

La réunion du jeudi 17 novembre a débuté par un tour de table car on a eu la bonne surprise de voir que notre affichage partout dans la fac a porté ses fruits ! 5 nouvelles personnes ( Sandy, Camille, Dembelé, Jordaël, Dania, Étienne) nous ont rejoints. On leur a fait une brève présentation de l’AJ et de la dernière action contre la peine de mort au Belarus.

◆    Présentation du Marathon des signatures 2011

La journée du 8 décembre sera donc consacrée à une action sur le campus autour des cas de plusieurs « personnes en danger ». L’objetif sera double : récolter un maximum de signatures pour soutenir ces personnes, mais aussi faire connaître Amnesty et attirer plus de monde dans notre Antenne-Jeunes. Une équipe tiendra un stand au forum, avec une exposition des portraits des cas que l’on va défendre, des affiches, des lanternes. Des équipes mobiles tourneront sur le forum et dans les couloirs ou cafétérias, avec pétitions et panneaux des personnes. L’objectif sera aussi de « rabattre » les gens vers le stand pour plus d’information. On étudie la possibilité de lectures publiques des textes par des artistes et dédiés à ces personnes en danger. Il reste à réfléchir à une petite mise en scène pour attirer l’attention des étudiants et personnels de passage au forum. Ce sera l’objet de la prochaine réunion…

◆  Le Marathon des signatures se caractérise par le fait qu’il a lieu à la fois en ligne et sur le terrain. On va donc essayer de jouer sur les deux « tableaux » à Paris 13. Pour cela, on va avoir besoin de volontaires pour demander l’autorisation de modifier des postes informatiques avec fond d’écran spécial Marathon qui indiquera un lien direct vers le site marathondessignatures.com pour la période 3 au17 décembre. L’idéal serait de pouvoir décorer une salle info spécifique aux couleurs d’Amnesty et de l’utiliser pour booster le nombre de signatures en ligne.

◆ Le 8 décembre au soir, un chapiteau sera installé sur le parking de Paris 13 pour une représentation de cirque qui va attirer des habitants de Villetaneue, Epinay sur Seyne et Saint-Denis. Ce pourrait être une occasion de faire signer d’autres personnes que les étudiants, si toutefois quelques membres de l’équipe Marathon acceptent de rester.

◆    Sélection des cas :

On examine les différentes fiches présentant les 12 cas de personnes en danger afin de faire ensemble une sélection. En effet, il est irréaliste dans les conditions qui seront les nôtres d’espérer faire signer les gens 12 fois, et il nous semble donc judicieux – même si c’est loin d’être facile ! – de réduire notre choix à 4 ou 5 cas. Les critères de choix seront multiples : faire en sorte d’illustrer la diversité géographique et thématique des actions d’Amnesty, choisir des cas individuels mais aussi des groupes, et dénoncer des violations à la fois des droits civils et politiques (DCP) et droits économiques, sociaux et culturels (DESC), essayer de respecter une certaine parité ! Enfin, un élément nouveau est à prendre en considération : nous savons que nous aurons la possibilité de solliciter des témoins invités par le siège d’Amnesty sur 2 des cas : une jeune femme membre d’une ONG Russe et un jeune homme turc objecteur de conscience.

Collaboration avec le Master ONG et Coopération Internationale de l’UFR Droit :

Cécile Coudriou a mobilisé la promotion entière de ce Master à qui elle a donné un cours sur Amnesty en Octobre. Ils se sont revus mardi dernier et ont eux aussi fait un choix que nous allons devoir croiser avec le nôtre. Nous espérons pouvoir bientôt faire une réunion commune pour coordoner notre action.

Voici donc notre choix, que l’on présentera plus en détail très bientôt :

⁃    Mohammad Sadiq Kabudvand, journaliste kurde prisonnier d’opinion, Iran – Asie (thème liberté d’expression, urgence pour l’aide médicale)

⁃    Natalia Estemirova, journaliste russe assassinée en 2009, Russie – Europe (parallèle avec journaliste kurde, possibilité d’un témoin, thèmes liberté d’expression et impunité)

⁃    Les 50 000 prisonniers du camp de Yodok, dépossédés de l’ensemble de leurs droits et dont l’existence même est niée, Corée du Nord – Asie (groupe)

⁃    Valentina Rosendo Cantú et Inés Fernández Ortega, militantes de l’OPIM et violées en toute impunité par des soldats, Mexique – Amérique (thèmes liberté d’expression, DESC, droit des minorités, impunité)

⁃    Les habitants des berges de Port Harcourt (plus de 200 000), menacés d’expulsion forcée sans aucunes garanties de relogement et risquant de perdre leurs droits au logement, à la santé, à l’éducation, Nigéria – Afrique (groupe, thèmes DESC et droit des enfants)

◆    Pour la prochaine réunion, chacun s’engage à se renseigner sur les cas sélectionnés et commencer à s’en imprégner, à prendre connaissance des textes écrits par les artistes et déjà en ligne sur Mediapart, et à proposer des idées de mise en scène.
Pour cela on rappelle les adresses où trouver toutes les informations : http://blogs.mediapart.fr/edition/marathon-des-signatures

Rappels de nos contacts :
Mail : antenne.jeunes_p13villetaneuse@yahoo.fr
Groupe Facebook : Antenne-Jeunes Amnesty International de Paris 13