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Printemps des Droits Humains 2013 à Paris 13 !

avril 15, 2013

578257_491245164268106_1062346266_nEt voilà, le printemps est de retour, et  c’est aussi l’occasion de lancer notre opération  « Printemps des droits humains », reprise comme chaque année par toutes les Antennes-Jeunes de France.

Pour l’édition 2013, un autre volet de la campagne mondiale « Exigeons la dignité », déjà relayée à Paris 13, a été retenu : Stop aux expulsions forcées dans les bidonvilles, avec un coup de projecteur sur le Cambodge, le Brésil et le Nigéria.

Difficile à croire, mais pourtant tristement vrai, plus d’un milliard de personnes vivent dans des quartiers informels ou des bidonvilles aujourd’hui, pour des raisons multiples : exode rural, conflits, catastrophes naturelles, changements climatiques ou spéculation foncière…

Ces populations sont extrêmement fragilisées car la question de l’habitat n’est que l’une d’une série de violations des droits fondamentaux : accès à l’eau et à des installations sanitaires, à la sécurité, à l’éducation… Lorsqu’elles ne sont pas victimes d’intimidations et de menaces parce qu’elles osent se révolter contre leur condition, ces personnes vivant dans des bidonvilles ont de toute façon beaucoup de difficultés à avoir accès à la protection de leurs droits par la justice.

De nombreux gouvernements font fi des normes internationales et n’hésitent pas à procéder à des expulsions massives pour détruire des quartiers entiers. Leur objectif ? Pouvoir mener à bien des projets d’urbanisme tels que des chantiers « d’embellissement », ou des grands projets d’aménagement liés par exemple à l’accueil de compétitions sportives ou autres événements : après les Jeux olympiques de Pékin (2008), c’est la Coupe du monde de football au Brésil (2014), et les Jeux olympiques de Rio (2016) qui vont malheureusement s’accompagner d’expulsions forcées massives.

Comment définit-on une expulsion forcée ? Les critères sont clairs : contrainte et absence de concertation, de protection juridique ou d’indemnisation. Il faut également rappeler que ce genre d’expulsion est considéré comme illégal au regard des normes internationales établies par les Nations Unies.

Pour interpeller le grand public, sensibiliser au fait qu’un toit est un droit, que chacun a le droit de vivre dans la dignité et le respect de ses droits fondamentaux, nous organiserons une opération sur le campus de Paris 13 le 16 avril 2013 entre 12h et 14h :

523499_497081210351168_723903368_n– stand d’information et appel à la solidarité sous une forme créative, à travers la fabrication d’origami en forme de maison, sur laquelle on pourra inscrire ce message en portugais : »Nós apoiamos sua luta contra as remoções forçadas » (« Nous soutenons votre lutte contre les expulsions  ») et ensuite écrire ou dessiner ce que l’on souhaite ajouter.

– diffusion de spots sur la campagne « Stop aux expulsions », et découverte sur ordinateur du site http://respectmyrights.org/housing, pour mieux comprendre ce qu’est la réalité d’une expulsion.

– proposition d’une pétition-photo à tous les sportifs, avec sur leur dossard le logo de la campagne, pour appeler le Brésil à ne pas procéder à des expulsions massives sous prétexte que deux événements sportifs majeurs vont se dérouler dans le pays.

Alors on vous attend nombreux au forum de Villetaneuse ! Pour vous montrer à quel point notre mobilisation et notre solidarité sont importantes pour ces populations, voici l’une des vidéos de la campagne :

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Participation de l’AJ Paris 13 au festival étudiant (UNEF) pour l’égalité des droits, avril 2011

avril 30, 2011

L’Antenne-Jeunes d’Amnesty Paris 13 ne pouvait pas rater cette occasion ! Le syndicat UNEF organisait un festival étudiant pour l’égalité des droits sur divers campus universitaires, et sur celui de Villetaneuse, nous avons été conviés à participer à un village associatif sur le forum, le mardi 26 avril entre 10h et 16h.

Nous avons décidé de préparer un stand qui permettrait de découvrir notre mouvement à travers l’un de nos combats contre les discriminations, celles dont sont victimes les Roms en France et dans le reste de l’Europe. Grâce au concours de la commission Discriminations du siège d’Amnesty, nous avons pu réunir tout le matériel nécessaire : d’une part, nous avons pu exposer les photos de Jean-François Joly – qui faisaient déjà partie de l’expo Dignité – images poignantes du sort réservé aux Roms en Macédoine. Ces images s’accompagnaient des légendes préparées par Amnesty dans le cadre de la campagne Dignité, ainsi que des posters expliquant le champ d’action et les principes fondamentaux de notre mouvement.

D’autre part, notre stand, habillé comme toujours aux couleurs d’Amnesty (jaune jaune jaune… et noir !…), proposait un dépliant expliquant sous quel angle Amnesty International agit contre les discriminations, une circulaire sur les Roms en Europe et une pétition papier pour demander la ratification par la France du PIDESC (voir article sur la campagne Dignité, https://amnestyparis13.wordpress.com/2011/04/06/campagne-exigeons-la-dignite-a-paris-13/).

Enfin, nous avons proposé aux visiteurs de visionner sur notre ordinateur des spots vidéos et un diaporama sur la situation des Roms en France, puis de signer en ligne sur le site amnesty.fr (http://www.amnesty.fr/) la pétition adressée à Claude Guéant pour faire cesser les violations des droits humains dont sont victimes les Roms en France. Il est d’ailleurs toujours temps de la signer en cliquant sur ce lien :

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Discriminations/Discriminations/Actions/Roms-en-France-1556

Comme à chaque fois, cette action a aussi été l’occasion de diffuser le magazine des jeunes d’Amnesty  » AJ ! », et le dépliant « Rejoins-nous », pour faire découvrir ce que font les Antennes Jeunes et donner envie de nous rejoindre. Une dizaine de contacts ont été pris, reste à savoir si ces personnes auront juste envie d’être informés ou de s’engager un peu plus dans l’action…

Il serait très exagéré de dire que ce village associatif a été pris d’assaut par une foule d’étudiants, on sentait bien l’effet rentrée des vacances de printemps sur le campus de Villetaneuse, mais à défaut de quantité, on ne peut qu’être très satisfait des échanges de qualité que nous avons eus avec toutes les personnes qui se sont arrêtées au stand. Leur intérêt était sans doute plus profond et cela a vraiment permis de prendre davantage le temps d’expliquer les spécificités de notre mouvement et de ses actions, voire parfois de dissiper des malentendus.

Deux exemples : certains semblaient agréablement surpris qu’Amnesty International soit un mouvement de militants sur le terrain, et pas seulement d’experts écrivant des rapports ! D’autres ignoraient le choix de travailler avant tout sur les autres pays – selon le principe de solidarité internationale – mais aussi sur son propre pays, et avec un thème comme celui des Roms abordé à Villetaneuse, on aurait sans doute mal compris qu’Amnesty ne parle que de la Macédoine ou de la Slovaquie, mais pas de ce qui se passe à deux pas de notre campus…

En conclusion, même si cet événement ne nous a pas permis de toucher un aussi grand nombre d’étudiants ou personnels que la conférence-débat « Exigeons la Dignité », cela a contribué à renforcer la présence et la visibilité de notre Antenne-Jeunes, à approfondir les liens et les échanges à travers cette sensibilisation sur la lutte contre les discriminations.

Le chemin qui conduit de cette sensibilisation à l’engagement dans l’action est parfois long et tortueux – qui sait ? Certains vont peut-être rejoindre l’Antenne-Jeunes et préparer avec nous les prochaines actions, d’autres viendront juste y assister, d’autres encore iront dorénavant visiter ce blog et signer sur le site d’Amnesty, ou alors ils n’en auront pas envie mais seront au moins déjà mieux informés. On ne peut jamais le savoir, mais quoi qu’il en soit, ce qui compte pour nous c’est de jalonner ce chemin mystérieux avec toujours la même conviction et la même disponibilité !

Le tout en images !

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Pour en savoir plus sur les Roms en France, cliquez ici :

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Discriminations/Discriminations/Presentation/Les-Roms-en-France

et sur les Roms en Europe :

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Discriminations/Discriminations/Presentation/Les-Roms-en-Europe

Graffiti pour Amnesty au CentQuatre, avec Hip Hop Citoyens et Maquis Art ! (Cécile Coudriou)

juillet 3, 2010

Initiée à l’université Paris 13 en 2008, la collaboration continue entre Amnesty International et Hip Hop Citoyens, et s’enrichit cette fois de la participation de « Maquis Art »  !

Après le concert (((Exigeons la dignité))) du 15 avril au point Éphémère, événement qui avait clôturé le Printemps des Droits Humains (voir article « Concert Hip Hop pour (((Exiger la Dignité))) ») Hip Hop Citoyens s’associent à nouveau à Amnesty autour de cette campagne,  qui illustre le rôle central des droits humains dans la lutte contre la pauvreté.

Mais cette fois, dans le cadre de la quinzaine du Hip Hop à Paris, ce sont non pas des chanteurs hip hop mais plus de dix graffeurs français, américains et brésiliens, artistes réunis par « Maquis Art », qui ont accepté de réaliser le jeudi 1er juillet, un « work in progress » au centre culturel parisien le CentQuatre. (104 Rue d’Aubervilliers, Paris 19e).

Les New Yorkais PART ONE et SONIC, les Brésiliens MENT et BIG, ainsi que KAYONE, FAST, BANGA, BEARZ, IOYE, JAYE, JOW.L, ont réalisé des oeuvres chacun dans leur style, ainsi que cette fresque collective de 4 x 10 m, sur le thème du combat d’Amnesty International pour les droits humains et la dignité.

Après avoir été présentées jusqu’à dimanche au 104, les  10 peintures, découpées sur la totalité de la fresque, seront mises en vente pour les particuliers et le public par Hip Hop Citoyens, au profit d’Amnesty International France.

Le jeudi 1er juillet, des militants d’Amnesty étaient présents sur le site du 104 : ils ont pu sensibiliser les visiteurs à la particularité de cette campagne Dignité – élargissement de notre mission à la défense des droits économiques sociaux et culturels, interpellation à travers des cartes-pétitions des entreprises coupables de violations et non plus uniquement les gouvernements… Mais il était tout aussi important de rencontrer les artistes pour échanger avec eux sur ce qui avait inspiré leur oeuvre : avec le graffeur Banga, évocation de la mortalité maternelle en Afrique, mais aussi de l’avenir malheureusement tout tracé pour le bébé, futur enfant soldat, avec la présence du fusil… Au-dessus, avec ce personnage cruel pressant un coeur, c’est, selon Fast (du crew UV.PTK), la répression que subissent les militants ou défenseurs des droits humains. Les barbelés évoquent les prisonniers d’opinion, tout comme les mains en forme de colombes… Ou encore, ce personnage dessiné par Jow.L, semblant sorti du film Avatar,  défend peut-être son droit à vivre dignement sur son territoire comme le peuple d’Orissa en Inde, malheureusement menacé par la pollution que provoque l’entreprise Vedanta, ou les populations du Delta du Niger plongées en enfer par Shell …

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Il est important qu’un mouvement comme Amnesty International, dont la réputation et le sérieux sont déjà reconnus à travers le monde, puisse aussi aller à la rencontre de nouveaux publics, notamment en allant chercher les jeunes là où ils sont, et de faire en sorte qu’ils nous rejoignent !

La culture du Hip Hop est elle-même porteuse d’engagement militant, parfois d’ailleurs aux risques et périls des artistes… Pour certains graffeurs, en Chine ou en Israël/Palestine par exemple, s’exprimer sur un mur peut s’avérer une activité dangereuse…

N’est-il pas tout naturel que les chemins de l’art urbain et du militantisme d’Amnesty se croisent sur ces valeurs universelles de liberté et de dignité ? Pour notre mouvement, toutes ces collaborations artistiques sont des moments très précieux. Alors, un grand bravo à tous les graffeurs, et on croise les doigts pour la vente !… Car Amnesty International un est mouvement totalement indépendant de tout gouvernement, toute tendance politique, tout intérêt économique ou croyance religieuse. Il n’accepte donc aucune subvention ni aucun dons d’états ou de partis politiques, et ne peut agir en faveur des droits humains que grâce à la générosité du public.

Si vous n’avez pas la possibilité de vous rendre au 104 à Paris, vous pouvez aussi vous renseigner sur la campagne (((Exigeons la Dignité))) ici :

http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/agir/campagnes/exigeons_la_dignite

et signer en ligne nos actions en cliquant sur ces liens :

http://www.amnesty.fr/index.php/agir/campagnes/exigeons_la_dignite/actions/inde_arreter_les_projets_de_mine_et_raffinerie_tant_que_les_droits_humains

_ne_sont_pas_respectes/petition_au_ministre_indien_de_l_environnement

http://www.amnesty.fr/index.php/agir/campagnes/exigeons_la_dignite/actions/nigeria_le_fleau_de_l_or_noir/carte_au_ministre_obong_ufot_ekaette

http://www.amnesty.fr/index.php/agir/campagnes/exigeons_la_dignite/actions/combattre_la_mortalite_maternelle_au_burkina_faso/ameliorer_la_sante_maternelle_au_burkina_faso

Si vous voulez découvrir la vidéo du reportage fait par Canal Street, (dont seule une partie est consacrée au graf au 104), c’est  là :

http://canalstreet.canalplus.fr/musique/paris-hip-hop/paris-hip-hop-expo-graffiti-concert-nessbeal-a-la-cigale

Concert Hip Hop pour (((Exiger la Dignité))) (article de Cécile Coudriou)

avril 21, 2010

On peut dire qu’on a fini en beauté ce temps fort qu’est le Printemps des Droits Humains pour tous les jeunes d’Amnesty ! Après une série d’événements et d’actions organisés dans diverses universités, on a pu déguster un cocktail d’enfer au Point Éphémère le 15 Avril, avec le concert de clôture  organisé  par l’association Hip Hop Citoyens au profit d’Amnesty International : Savant mélange de musique Hip Hop, Rap et Soul, d’ambiance de fête, et une bonne dose de militantisme, bien sûr… Premier ingrédient du succès, cette superbe affiche !

2ème ingrédient, avant le jour J du 15 Avril, promotion de l’événement sur Radio Générations (88.2), avec plusieurs émissions, accueillant les artistes qui avaient répondu à l’appel de Hip Hop Citoyens, mais aussi deux jeunes membres d’Amnesty International, Léa, responsable de l’Antenne-Jeunes de Sciences Po et Pauline, qui a sillonné le Burkina Faso à bord de la Caravane d’Amnesty  pendant cette campagne contre la mortalité maternelle. Voici un petit extrait de l’une de ces interviews, ici avec le groupe Milk Coffee & Sugar :

Au programme donc, 6 groupes ou artistes en solo pour un concert qui a attiré plus de 300 spectateurs, et nous a en plus permis de donner un sacré coup de projecteur  sur  Amnesty International, non seulement à ce public-là mais aussi à tous ceux qui fréquentaient le bar-resto du Point Éphémère, plein à craquer !

Dès la fin de l’après-midi, les jeunes militants, aidés par Rémi, responsable du service Jeunes, avaient installé un stand près de l’entrée, et ils sont aussi allés à la rencontre du public, vêtus de leurs dossards jaunes Amnesty et « armés » de pétitions et stylos : comme dans tous les événements précédents sur les campus, l’heure était à  la campagne mondiale (((Exigeons la Dignité))) et à la lutte contre la mortalité maternelle au Burkina Faso : grâce à ces jeunes, on a vu grandir notre pile de cartes-pétitions à envoyer au ministre de la santé burkinabé, et s’allonger notre liste de signatures pour notre nouvelle pétition, adressée au président du Burkina Faso cette fois.

20h30, place aux artistes et à Siaka, le « MC », qui n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler l’importance de notre combat et notre slogan « Vos signatures ont du pouvoir »… Des spots d’Amnesty ont également été diffusés pendant les intermèdes entre deux groupes, pour illustrer nos combats pour les droits humains. (Merci au stagiaire Vincent, pour la compilation de clips qu’il avait préparée 8) )

Voici  un diaporama  des temps forts de cette soirée, dans lequel, malheureusement, tous les artistes n’apparaissent pas, car la batterie de l’appareil photo a rendu l’âme avant la fin… Mais on y découvre quand même Rony, puis Milk Coffee & Sugar, suivis de Siaka le MC, et enfin Vicelow.  Avant les images du concert, on peut aussi voir celles de la rencontre et du repas avec les artistes, et des échanges entre les jeunes militants et le public.

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Avec le son, c’est mieux, n’est-ce pas ? Alors, pour avoir une idée de l’ambiance pendant ce concert, une petite vidéo du groupe Milk Coffee & Sugar :

BRAVO ! Oui, vraiment un cocktail d’enfer, dégusté avec bonheur, et ce n’est certainement pas la dernière fois qu’on vous le proposera… MERCI les artistes, MERCI Hip Hop Citoyens, et bien sûr MERCI à tous les militants et au public !

Mission de Printemps accomplie à Paris 13 !

avril 14, 2010

Quelle belle journée de Printemps pour les droits humains et la dignité sur notre campus de Villetaneuse !

Les membres de l’Antenne-Jeunes avaient installé dès le matin une expo sur la campagne Mortalité Maternelle au Burkina Faso et un coin vidéo où on pouvait se renseigner sur Amnesty International en général en regardant différents clips :

Voici notre stand, aux couleurs d’Amnesty bien sûr – grâce à quoi on nous voit de loin – avec en plus, un hommage à l’Afrique, avec les petites poupées et surtout de la musique Burkinabé, ce qui a bien contribué à mettre de l’ambiance et attirer du monde :

Nos déguisements, mettant en scène cette thématique de l’accès aux soins pour les femmes enceintes au Burkina, nous ont aussi sacrément aidés à ne pas passer inaperçu…

Assez rapidement, le forum de notre campus se remplit et l’action bat son plein à l’heure du déjeûner :

Comme à chaque fois, le fait d’avoir un stand n’empêche pas d’aller vers le plus de gens possible pour les inciter à participer à notre opération cartes postales envoyées au Ministre de la santé Burkinabé. L’idée est de faire des recommandations aux autorités pour améliorer la santé maternelle, de leur rappeler leurs devoirs en matière de droits humains.

Et c’est toujours un plaisir d’échanger et de se voir accueillir avec le sourire  sur ce campus !

Un étudiant a même fait spécialement pour Amnesty un dessin, inspiré de notre action contre la mortalité maternelle, et il a tenu à nous en faire cadeau :

Par ailleurs, cette fois-ci, on a eu du renfort, car le Service Jeunes s’est déplacé jusqu’à Paris 13. Voici Rémi Farge, responsable du service :

Pascale, qui s’occupe de la com’ de ce service, à droite de Cécile Coudriou sur cette photo :

Et Vincent, le stagiaire, qui manifestement prend goût à l’action de terrain !

Laura et Sarah n’ont pas hésité à prendre le micro pour lire des témoignages et faire le récit de ce qui se passe malheureusement encore trop souvent au Burkina Faso : difficultés d’accès aux soins pour les femmes enceintes, pour des raisons financières et géographiques mais aussi en raison d’une discrimination à l’encontre des femmes, qui ont encore un statut inférieur et ne peuvent pas prendre de décisions pour elles-mêmes :

Grâce à tout cela, 525 CARTES -PÉTITIONS viendront s’ajouter à toutes celles qu’Amnesty International a déjà récoltées, et ce n’est pas fini… Ça fait tellement plaisir de voir ce résultat !

Alors, « thumbs up » à l’Antenne-Jeunes de Paris 13 !!!

On fait vraiment une sacrée équipe, et dans la joie et la bonne humeur, on a fait un boulot d’enfer dont on peut être super fiers…

Maintenant, il ne vous reste plus qu’à nous rejoindre  ! Écrivez-nous à amnestyajparis13.fr

Vidéo de la caravane contre la mortalité maternelle

mars 29, 2010

Voici une vidéo, en anglais et sous-titrée, tournée par Amnesty International pendant l’étape au Sierra Leone de la caravane contre la mortalité maternelle. L’étape suivante est justement le Burkina Faso, et on voit bien que les problèmes sont malheureusement du même type.

Cette vidéo permet de bien comprendre l’esprit de cette campagne (((Exigeons la Dignité))) : agir au plus près de la population, donner aux gens sur place le pouvoir de s’informer et d’informer les autres de leurs droits, dans ce cas précis le droit à la santé.

La caravane permet de s’adresser aussi bien aux populations les plus modestes, et parfois reculées, des villages, et notamment aux femmes qu’aux autorités, et tous les moyens sont bons ! Débats publics mais aussi ambiance festive, car la musique, la danse et la fête aident à attirer les foules, et faire passer le message selon lequel cette mortalité maternelle n’est pas une fatalité, que des améliorations sont possibles et que c’est l’affaire de l’État. Allez, on embarque avec cette caravane !