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Questions et réponses : les droits humains et les troubles au Moyen-Orient

février 9, 2011

Quelle est l’action d’Amnesty International concernant les contestations en Égypte et dans les autres États de la région ?

Nous avons envoyé une délégation en Égypte pour se rendre compte de la situation, recenser et dénoncer les atteintes aux droits humains commises durant le soulèvement, comme nous l’avons fait durant les troubles en Tunisie en début d’année. Les délégations travaillent en étroite coopération avec les ONG, défenseurs et militants locaux des droits humains, avec qui pour la plupart nous nous efforçons depuis de nombreuses années de remédier aux violations et faisons campagne en faveur de la réforme.

Nous mobilisons les trois millions de militants, de partisans et de membres rassemblés au sein du mouvement mondial d’Amnesty International, qui font pression sur les gouvernements égyptiens et étrangers afin qu’ils respectent tous les droits de leurs citoyens – que ce soit le droit de parler librement et de manifester pacifiquement sans craindre d’être incarcérés ni attaqués, le droit de ne pas être torturé, le droit de ne pas être victime de sexisme ou de racisme, ou le droit de chacun, y compris des habitants des bidonvilles, de ne pas être expulsé ni jeté à la rue.

Ces militants organisent des événements de grande ampleur, rendent publiques les violations des droits humains et bombardent les représentants de l’État de messages au nom des hommes, des femmes et des enfants qui risquent de voir leurs droits fondamentaux bafoués.

Ils font pression pour que les organismes régionaux et internationaux agissent, dispensent des formations et fournissent des documents permettant aux citoyens de prendre conscience de leurs droits et d’être mieux armés pour les défendre. Ils interviennent et font campagne auprès de leurs propres gouvernements pour que ceux-ci exercent une pression et une influence directes sur le gouvernement égyptien afin qu’il mette un terme aux violations, respecte le droit des Égyptiens de manifester pacifiquement et s’acquitte dans les faits de ses obligations relatives aux droits fondamentaux.

Amnesty International publie régulièrement des documents dans lesquels elle engage les gouvernements, dont le gouvernement égyptien, à rendre des comptes pour leurs bilans désastreux en termes de droits fondamentaux. Elle préconise la mise en place de mesures visant à remédier à cette situation et propose des plans d’action pour les mettre en œuvre.

Nous collaborons également avec d’autres groupes en Égypte et ailleurs, en vue de promouvoir les droits humains, protéger les nombreux militants courageux qui œuvrent sur le terrain et donner la parole à ceux qui sont rarement entendus.

Entre autres, nous exhortons les gouvernements qui sont connus pour fournir à l’Égypte une assistance dans le domaine militaire et de la sécurité – armes, munitions, équipements, formation – à faire savoir clairement au gouvernement égyptien qu’ils instaureront un embargo immédiat si l’armée égyptienne recourt à la force pour étouffer les manifestations pacifiques ou si la police et d’autres forces de sécurité continuent de faire usage d’une force excessive, notamment meurtrière, contre les manifestants pacifiques ou les citoyens arrêtés ou placés en détention.

Quelle est la situation en termes de droits humains en Égypte ?

Les contestations en Égypte ont éclaté sur fond de répression appuyée et d’atteintes aux droits humains généralisées – commises pour la plupart en toute impunité depuis plus de 30 ans.

Le gouvernement a écrasé par le passé les appels à la réforme en usant des pouvoirs que lui confère l’état d’urgence en vigueur depuis 30 ans sans discontinuer, ce qui correspond à toute la période du régime de Hosni Moubarak.

Les détracteurs ont été arrêtés, poursuivis sur la base d’accusations forgées de toutes pièces et incarcérés à l’issue de procès contraires aux règles d’équité les plus élémentaires.

Des dizaines de milliers de personnes considérées comme une menace pour la sécurité ont été maintenues en détention sans inculpation, parfois pendant plusieurs années, en vertu d’ordonnances de placement en détention administrative successives. Certains détenus ont été systématiquement torturés.

Quelque 16 millions d’Égyptiens – environ un sur cinq – vivent en dessous du seuil de pauvreté, pour beaucoup dans des bidonvilles tentaculaires, privés de leurs droits sociaux et économiques élémentaires.

Dans toute l’Égypte, les manifestants réclament aujourd’hui que leurs droits fondamentaux soient enfin respectés. Ils exigent de pouvoir vivre dans la dignité, dans un climat de justice sociale.

Au cours du soulèvement auquel nous assistons, l’État n’a pas protégé les manifestants contre les attaques violentes de la police et des partisans du gouvernement, a imposé des restrictions draconiennes à la liberté d’expression et a interpellé et placé en détention des défenseurs des droits humains et des journalistes, sans assurer leur sécurité face aux attaques dont ils ont été la cible.

Que demande Amnesty International en Égypte ?

Amnesty International exhorte les autorités égyptiennes à :

protéger le droit de manifester pacifiquement ;
mettre fin à la violence imputable aux partisans du gouvernement ;
libérer sans condition tous les défenseurs des droits humains ;
protéger les journalistes et les militants des droits humains qui s’efforcent de faire leur travail.

Par ailleurs, Amnesty International invite les autres États à faire pression sur les autorités égyptiennes pour qu’elles mettent fin à la violence et respectent les droits fondamentaux. Elles doivent notamment :

abolir l’état d’urgence et abroger toutes les dispositions de la Loi relative à l’état d’urgence ;
faire en sorte que les forces de sécurité cessent de recourir à une force injustifiée, excessive et disproportionnée ;
mettre fin aux détentions arbitraires, à la torture et aux autres formes de mauvais traitements infligées aux manifestants pacifiques ;
respecter la liberté d’expression, d’association et de réunion ;
diligenter des enquêtes sur toutes les allégations de torture et de mauvais traitements et traduire en justice les responsables présumés de ces agissements ;
enquêter sur les circonstances dans lesquelles les forces de sécurité auraient fait usage d’une force excessive contre les manifestants et traduire en justice les responsables présumés.

Quel est le programme en matière de droits humains que préconise Amnesty International pour l’Égypte, la Tunisie et les autres États répressifs de la région ?

Nous demandons que tous les États rompent avec des décennies de répression en adoptant de toute urgence des réformes portant sur les lois, les systèmes et les pratiques, en vue de garantir le respect des droits humains.

Les services de sécurité et le système judiciaire, principaux outils mis en œuvre pour écraser la dissidence et faire taire les détracteurs, doivent être réformés en profondeur.

Il faut abroger la législation d’urgence et toutes les lois répressives qui autorisent à bafouer les droits fondamentaux.

Les autorités doivent veiller à ce qu’aucun membre des services de sécurité ne soit autorisé à agir au-dessus des lois. Elles doivent maîtriser leurs agents et rappeler fermement que le recours à la force doit être strictement conforme aux normes et au droit internationaux.

Elles doivent condamner sans équivoque la torture et les autres formes de mauvais traitements et veiller à ce qu’il soit mis fin à ces pratiques. Elles doivent abolir la détention au secret et veiller à ce que toutes les accusations de torture fassent l’objet d’enquêtes.
Elles doivent faire respecter la liberté d’expression, d’association et de réunion. De nouvelles restrictions ont été imposées à la liberté d’expression et les réseaux sociaux en ligne, outil de mobilisation vital pour les manifestants, ont été bloqués. Les journalistes, les défenseurs des droits humains et les opposants au gouvernement doivent être en mesure de mener leurs activités légitimes sans être en butte au harcèlement, à l’intimidation ni à la violence. Tous les prisonniers d’opinion doivent être libérés.
Il convient d’entreprendre une refonte complète du système judiciaire dans ces pays, afin de garantir que le pouvoir judiciaire soit totalement indépendant du pouvoir exécutif et de garantir des procès équitables. Il faut commuer toutes les sentences capitales et abolir la peine de mort.
Les autorités doivent mettre fin à l’impunité qui perdure pour les violations des droits humains. Elles doivent commencer par reconnaître leur véritable ampleur et leur gravité, avant de prendre des mesures visant à en finir avec ces pratiques.
Elles doivent lutter contre la discrimination sous toutes ses formes et défendre les droits des femmes et des filles, ainsi que ceux des minorités ethniques et religieuses notamment, y compris les droits des personnes prises pour cibles en raison de leur identité sexuelle.

Pourquoi Amnesty International réclame-t-elle toujours que les auteurs d’atteintes aux droits humains soient amenés à rendre compte de leurs actes ?

Les victimes d’atteintes aux droits humains et leurs familles ont droit à la justice. Elles ont le droit de savoir ce qui s’est passé et le droit d’obtenir des réparations.

Partout dans le monde, l’expérience a montré qu’il est crucial pour les victimes et leurs familles de connaître la vérité. Les conséquences sont dévastatrices lorsque ceux qui détiennent le pouvoir nient ou dissimulent la vérité, ou les privent du droit de la connaître.

Lorsque des crimes sont commis sans donner lieu à des enquêtes, des poursuites et des sanctions, ils ont de grandes chances de se répéter.

En s’abstenant de prendre des mesures, les autorités font savoir que les tortionnaires, les assassins et les responsables peuvent ordonner et commettre des violations des droits fondamentaux sans craindre d’être traduits en justice.

Sous couvert de l’état d’urgence, instauré depuis 30 ans en Égypte, les atteintes perpétrées par les forces de sécurité sont monnaie courante et rarement sanctionnées. Cette situation cautionne le mépris pour les droits humains au sein des forces de sécurité et favorise la perpétuation de la violence.

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Vidéo de la caravane contre la mortalité maternelle

mars 29, 2010

Voici une vidéo, en anglais et sous-titrée, tournée par Amnesty International pendant l’étape au Sierra Leone de la caravane contre la mortalité maternelle. L’étape suivante est justement le Burkina Faso, et on voit bien que les problèmes sont malheureusement du même type.

Cette vidéo permet de bien comprendre l’esprit de cette campagne (((Exigeons la Dignité))) : agir au plus près de la population, donner aux gens sur place le pouvoir de s’informer et d’informer les autres de leurs droits, dans ce cas précis le droit à la santé.

La caravane permet de s’adresser aussi bien aux populations les plus modestes, et parfois reculées, des villages, et notamment aux femmes qu’aux autorités, et tous les moyens sont bons ! Débats publics mais aussi ambiance festive, car la musique, la danse et la fête aident à attirer les foules, et faire passer le message selon lequel cette mortalité maternelle n’est pas une fatalité, que des améliorations sont possibles et que c’est l’affaire de l’État. Allez, on embarque avec cette caravane !

Vidéo clip du Marathon des Lettres à Paris 13

janvier 26, 2010

Vidéo : 3 Antennes-jeunes, 3 actions, 1 seul but

décembre 6, 2009

Communiqué de Presse

décembre 5, 2009

Amnesty International

Le Marathon des Lettres à l’heure du numérique a rendez-vous à Paris 13

10 décembre 2009

http://marathon.amnesty.fr

A Villetaneuse, les étudiants de l’université Paris 13 se mobilisent au côté d’Amnesty International pour les droits de l’Homme lors de la 8e édition du Marathon des Lettres. Cet appel à la solidarité est lancé dans 36 pays à tous les citoyens du monde :

«  Avec  une  simple  signature  ou  un  message  de  soutien,  chacun peut contribuer efficacement à la défense des droits de ceux qui en sont privés, explique  Geneviève  Garrigos,  présidente  d’AI France.  «  Les pétitions et les lettres  envoyées  massivement  du monde entier et dans un temps très court aux  autorités ont souvent un impact décisif sur la situation des personnes pour lesquelles nous intervenons ».

Le jeudi 10 décembre, date symbolique du 61e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, l’Antenne-Jeunes Paris 13 d’Amnesty International, le groupe local de Montmorency et des étudiants du Master Communication des Entreprises sont présents sur le campus de Villetaneuse de 11h à 17h pour vous informer et vous inciter à agir en faveur de personnes en danger.

Sous le forum, un espace multimédia est également mis à disposition des participants, pour agir directement en ligne sur le site dédié http://marathon.amnesty.fr /. Des vidéos sur les actions d’Amnesty International sont également diffusées.

Enfin, sur le campus de Villetaneuse, la cafétéria du CROUS et les salles informatiques sont mises à contribution pour promouvoir cet événement. Dans la première, des étudiants font une lecture d’articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et de lettres envoyées par les victimes de violations. La plateforme informatique commune aux départements de Lettres et de Communication est habillée aux couleurs du Marathon : tapis de souris, fonds d’écran et affiches.

Profitez de l’occasion pour tous vous rendre sur http://marathon.amnesty.fr / et apporter votre soutien à la cause des Droits de l’Homme par une simple signature, on compte sur vous !

Pour plus d’informations : https://amnestyparis13.wordpress.com/

Pour tous renseignements veuillez contacter :

Aziza Kaddour : Responsable de l’Antenne Jeunes Paris 13 d’Amnesty International

06 88 19 29 87 aziza.kaddour@hotmail.fr

Cécile Coudriou : Enseignante à l’UFR Communication et Conseillère Nationale d’Amnesty International, responsable du secteur Ile de France Nord : cecile.coudriou@univ-paris13.fr

UNE MOBILISATION PAYANTE : L’AVOCAT TUNISIEN MOHAMED ABBOU ENFIN LIBÉRÉ !

décembre 5, 2009

Me Abbou libre !

L’avocat et défenseur des droits humains Mohamed Abbou a bénéficié mardi 24 juillet 2007 d’une grâce présidentielle qui met fin ainsi à près de deux ans et demi de détention arbitraire. Libéré de la prison du Kef dans l’après-midi, il a regagné son domicile à Tunis.

Contacté par téléphone, Mohamed Abbou, très impressionné par le travail accompli en faveur de sa libération,a tenu à remercier toutes les personnes qui se sont mobilisées en sa faveur.

« Heureusement que des amis sont là, et des amis j’en ai beaucoup maintenant » a déclaré Mohamed Abbou d’une voix laissant paraître un immense bonheur.

L’incarcération inique de l’avocat tunisien Mohammed Abbou avait suscité une forte mobilisation au sein de la section française d’Amnesty International.

Le 1er mars 2005, Mohammed Abbou disparaissait avant d’être jugé – « aux termes de procédures totalement iniques » –, selon Amnesty International France, coupable de « publication d’écrits de nature à troubler l’ordre public » et de « diffamation des autorités judiciaires et diffusion de fausses nouvelles ». On lui reprochait d’avoir publié sur le Web un article comparant la torture subie par les prisonniers tunisiens à celle infligée à Abou Ghraib en Irak et un texte critiquant la décision du gouvernement tunisien d’inviter le Premier ministre israélien lors d’un Sommet de l’information.

En octobre 2005, il s’était cousu la bouche à l’aide d’agrafes, pendant quatre jours, afin d’attirer l’attention sur le « triste sort » d’un pays « obligé de la boucler » pour manger et échapper aux « représailles d’une dictature des plus féroces », celle du président Ben Ali.

Contacté par téléphone, Mohamed Abbou, très impressionné par le travail accompli en faveur de sa libération,a tenu à remercier toutes les personnes qui se sont mobilisées en sa faveur.
« Heureusement que des amis sont là, et des amis j’en ai beaucoup maintenant » a déclaré Mohamed Abbou d’une voix laissant paraître un immense bonheur.
Depuis de nombreuses années déjà, Amnesty International attire l’attention des autorités tunisiennes sur les graves violations des droits fondamentaux. Les militants des droits humains et opposants politiques sont les premières victimes de mesures de harcèlement destinées à les réduire au silence : filatures, lignes téléphoniques surveillées ou coupées, agressions physiques, etc…Si Mohamed Abbou représente incontestablement le symbole de la violation d’un droit fondamental, celui de la liberté d’expression, il personnifie également les incessantes violations du droit international dont se rend coupable la Tunisie qui a ratifié deux textes internationaux dont certaines dispositions, applicables au cas de ce défenseur, sont totalement bafouées : le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ; laconvention contre la torture et autres peines et traitements cruels, inhumains et dégradants.


Flash-Back sur l’événement de Décembre 2008

décembre 3, 2009

Tout a commencé grâce à un groupe d’étudiants en 2e année de Master « Communication des Entreprises, du Secteur Public et des Associations », qui a organisé un événement exceptionnel à Paris 13 pour célébrer le 60e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. C’est eux !

En partenariat avec un collectif d’artistes, Hip Hop citoyens,( http://paris-hiphop.com/) ils ont pu proposer sur le campus un programme très varié : un concert rap,

avec une performance de danseurs hip hop d’enfer !

Dès le matin, on proposait aux étudiants d’écrire des messages sur un « Mur des Droits de l’Homme » créé pour l’occasion :

Et pendant ce temps des graffeurs réalisaient une fresque en l’honneur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, DUDH, et en illustrant le combat d’Amnesty International avec l’une des personnes en danger que l’on soutenait : une iranienne persécutée parce qu’elle luttait pour la liberté d’expression dans son pays :


Alors merci à Hip Hop citoyens et à tous ces artistes qui ont accepté de se mobiliser aux côtés des étudiants pour cette journée exceptionnelle, cela nous a beaucoup aidé à attirer plein de monde, et à faire de cet événement une réussite militante aussi.

Car bien sûr, on était là avant tout pour défendre la cause des Droits Humains, et le but premier était de recueillir un maximum de signatures et de messages de soutien pour des personnes dont les droits fondamentaux sont bafoués ou menacés :

Et on avait aussi installé un espace multimédia pour encourager les gens à signer en ligne directement sur le site amnesty.fr,

Cela a permis de sensibiliser plein d’étudiants à notre cause, leur donner envie d’agir avec nous, ce jour-là mais aussi par la suite, en ligne sur le site d’Amnesty et – qui sait ? -sur le terrain.

Car il ne faut pas oublier l’autre objectif de cet événement : faire en sorte que cela ne s’arrête pas là, et que ce soit aussi un premier pas vers la création d’une Antenne-Jeunes d’Amnesty International sur le campus de Paris 13…

MISSION ACCOMPLIE !!! A la fin de la journée on avait recueilli non seulement plein de signatures et de messages de soutien en faveur des victimes de violations des droits humains, mais aussi une liste de contacts d’étudiants motivés par l’idée de former un groupe pour agir ensemble à l’avenir.

Une Antenne-Jeunes Paris 13 d’Amnesty a donc vu le jour grâce à cet événement de décembre 2008: un grand merci au collectif d’artistes Hip Hop Citoyens, aux étudiants du Master Communication des Entreprises, et aux militants du groupe local Amnesty International de Montmorency.

Et, à suivre, les premiers pas de cette Antenne-Jeunes…

En attendant, regardez la vidéo de cet événement mémorable :

Journée Amnesty International du 10 décembre 2008 à Paris 13
envoyé par com_paris13. – Plus de vidéos campus.

Spot Jeunes d’Amnesty

décembre 2, 2009

Vidéo « Balle »

décembre 2, 2009

Les objectifs du Marathon des Lettres

décembre 2, 2009

L’objectif du Marathon de lettres est d’inciter dans le monde entier le maximum de gens à signer des pétitions, écrire des lettres, adresser des messages de soutien durant la semaine de la Journée internationale des droits humains (10 décembre) : les lettres et pétitions sont adressées aux gouvernements responsables de détentions arbitraires, de torture ou de diverses menaces pesant sur des personnes qui se sont engagées pacifiquement pour défendre leurs convictions.

Les centaines de milliers de lettres qui affluent simultanément des cinq continents résonnent comme autant d’avertissements adressés à ceux qui croient détenir un droit de vie et de mort sur leurs citoyens. De la même manière, les messages de soutien envoyés à des personnes en danger constituent souvent un appui moral très important pour des personnes en butte à l’injustice et l’impunité, souvent esseulées, menacées, et discréditées par les pouvoirs en place.

Amnesty International peut compter sur le soutien de ses nombreux groupes de militants et sympathisants, pour la mise sur pied de stands d’action, de « bureaux » d’écriture de lettres ou encore d’ateliers de sensibilisation aux droits humains. Dans les médiathèques, les universités, les cybercafés, les entreprises, dans des cafés, des restaurants, et dans de nombreux autres lieux publics, des actions seront proposées au public.