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WEAJ ! Un week-end pas comme les autres pour les jeunes d’Amnesty International France

novembre 1, 2015

IMG_7351Quel week-end ! Si riche en émotions, échanges et rencontres ! Difficile de faire partager ce moment si spécial à Amnesty International France qu’est le Week-end des Antennes-jeunes, alias WEAJ, et pourtant je vais essayer de vous en faire le récit, comme si vous y étiez…

Tout d’abord, qu’est-ce que le WEAJ ?

Tous les ans, Amnesty International France réunit le temps d’un week-end des jeunes militants de toutes les régions de France au Secrétariat National à Paris. Cette année, record de participation battu ! Plus de 150 jeunes étaient réunis pour partager leurs expériences militantes, leurs idées, leurs indignations et leurs motivations pour débuter une nouvelle année de lutte pour le respect des droits humains à travers le monde.

Samedi matin, après une petite mise en forme, découverte de la « Planète Amnesty » :

Après avoir pris des forces avec un bon petit déjeuner, le WEAJ peut commencer. Première activité, histoire de briser la glace entre les nombreux participants, le « jeu du journal » : Rien de tel comme première approche que de la danse et des acrobaties pour tenir en équilibre sur un journal plié lorsque cesse la musique !

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Redevenons un peu sérieux pour la première présentation « Amnesty, comment ça marche ? », par Cécile Coudriou, ancienne Vice-Présidente d’Amnesty International France. Avant d’en arriver au principes fondamentaux et au fonctionnement du mouvement, en France et à l’international, celle-ci a rappelé l’événement fondateur du mouvement : Peter Benenson, avocat britannique, ouvre le journal et lit que deux jeunes étudiants, durant la dictature de Salazar au Portugal, ont été condamnés à 7 ans de prison pour avoir porté un toast à la liberté dans un bar. Ce qui a poussé Peter Bensenson à agir, c’est ce même sentiment qui anime tous ceux qui ont rejoint ce mouvement depuis : celui d’être citoyen du monde, une solidarité internationale qui nous empêche de rester indifférents aux injustices, qu’elles se produisent sous nos yeux ou très loin de nous.

En effet, l’une des particularités d’Amnesty c’est que ce mouvement ne repose pas seulement sur ses chercheurs et experts du droit international, mais également sur ses militants de terrain présents dans le monde entier. C’est ce qu’on appelle l’ »effet Benenson », où chaque action militante additionnée à une autre action et encore une autre, peut finalement changer la donne. Chaque individu a son importance et son rôle à jouer dans le mouvement pour la défense des droits humains, et c’est pourquoi le mouvement leur laisse également la parole au sein d’instances démocratiques.

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Dans l’atelier qui a suivi cette présentation était animé par les Représentants des Antennes-jeunes (RAJ) : outre des mises en situations telles que « comment convaincre de signer une pétition », nous avons creusé cette question de la démocratie au sein d’Amnesty. nous avons vu qu’il était possible d’approfondir davantage son engagement, d’aller encore plus loin, en représentant les jeunes d’Amnesty France lors du Conseil National d’Amnesty par exemple. J’ai d’ailleurs présenté ma candidature pour être RAJ puisque des élections avaient lieu le lendemain. Je suis très heureuse d’avoir été élue avec 6 autres de mes camarades pour porter la voix des jeunes d’Amnesty. Nous avons la chance d’être dans un mouvement qui donne la parole à ses jeunes militants et c’est le rôle du RAJ de faire remonter les informations de terrain des Antennes-jeunes jouer son rôle au sein du Conseil National  lors des différentes rencontres.

Samedi après-midi : Découverte de 2 campagnes prioritaires – « SOS Europe » et « France, destination impunité » – échanges et action de terrain

IMG_7289Après déjeuner, Louise Carr salariée au Siège sur le programme « Personnes déracinées », nous a présenté la campagne que les jeunes relaieront pour le « Printemps des Droits Humains », l’un des temps fort d’Amnesty France : elle portera cette année sur les réfugiés et les migrants. Après un bref rappel sur ce qu’était un réfugié, les différences avec les migrants, nous avons fait un brainstorming en petit groupe pour partager nos idées d’actions pour la campagne. Ce fut très enrichissant et super motivant pour la suite, on en ressort avec des idées plein la tête !

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Ensuite, 2 avocats membres d’Amnesty, Simon Foreman et Ophélie Marrel, nous ont présenté la campagne de rentrée qui s’intitule « France, destination impunité » et a pour objectif que faire cesser l’impunité dont jouissent les auteurs des crimes les plus graves : crimes de guerre, crime contre l’humanité, génocide. Pour cela , il faudrait faire sauter les quatre « verrous » qui bloquent le mécanisme de « compétence universelle », et notamment demander que soit inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale le projet de loi Sueur, qui proposait déjà d’en supprimer trois.

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A partir de cette campagne, Cécile Coudriou nous a montré toute l’importance de militer en ligne en utilisant à bon escient les différents réseaux sociaux que l’on à sa disposition, comme Facebook que l’on va utiliser pour publier la vidéo de cette campagne et relayer nos événements ; Twitter, pour interpeller les cibles visées par les campagnes, comme Manuel Valls par exemple pour la campagne « lutte contre l’impunité », mais aussi SnapChat pour partager nos « stories » avec nos amis et ainsi élargir le public touché.

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WEAJ2Après ce point sur l’action en ligne arrive le temps du terrain et le moment fort du WEAJ : L’action de rue ! Cette année, on profite du fait que l’on soit très nombreux pour nous envoyer en mission dans tout Paris, en petit groupe pour récolter un maximum de signatures, distribuer des sous-bocks dans les bars, coller des affiches et prendre des photos. Nous sommes revenus épuisés et à la fois frustrés car on aurait voulu faire plus, mais aussi satisfaits du travail accompli.

Pour le dîner, tous les participants avaient apporté une spécialité de leurs régions. Inutile de vous dire que l’on s’est régalé !

La dernière présentation de la journée a été faite par Valentin Pichon et Laura d’Agnilo Baroni sur le Summer Camp d’Amnesty International au Maroc. On a réalisé grâce au compte rendu de cette expérience que nous sommes chanceux de vivre dans un pays où militer ne met pas sa vie en danger. Cela renforce encore plus ce sentiment de fraternité qui unit tous les amnestiens du monde.

Pour finir cette journée en douceur, nous avons eu le droit à un super concert !

Le dimanche, le programme n’est pas moins chargé… et l’Afrique est à l’honneur, sans oublier l’Education aux Droits Humains !

IMG_7323Une nouvelle journée commence au siège d’Amnesty avec les interventions de Hawa Diallo d’Amnesty Mali et Dieudonné Traoré d’Amnesty Burkina Faso. C’était vraiment très intéressant de voir comment on milite pour les droits humains dans les autre pays, comment les jeunes s’organisent avec très peu de moyens et comment ils abordent des problématiques encore taboues comme la sexualité avec la campagne « Mon corps, mes droits » par exemple.

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Pour la suite, nous avons eu un atelier sur l’Education aux droits humains avec Caroline Bonnot et Hannah Lynn, bénévoles au siège de la commission EDH. Différents groupes ont travaillé sur différents thèmes comme la peine de mort, les migrants, la liberté d’expression etc. Ils ont réfléchi sur la manière dont ils pouvaient transmettre de manière efficace des valeurs des Droits Humains à un jeune public. Des idées de jeux, de débats, d’activités interactives en sont ressorties …

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Place ensuite à la campagne phare d’Amnesty « 10 Jours pour signer » présenté par Esla Tremel, Elsa Chauveau-Pegaz et Rémi Farge. Cette campagne mondiale d’Amnesty International met en avant 10 situations de violations des droits humains à travers le monde et invite les militants à agir et à faire agir le plus de monde possible pendant ces 10 jours. Pour l’édition 2015, on nous a présenté l’idée des « centres d’action » où l’on ne ferait pas que signer des pétitions pour faire avancer les 10 situations, mais également écrire des lettres, ou envoyer des cartes postales, ou encore faire des dessins pour un prisonnier.

IMG_7367Après déjeuner, nous avons eu la chance de pouvoir entendre le témoignage de Micheline, qui vient de la République Démocratique du Congo et dont deux de ses amis ont été emprisonnés pour avoir manifesté pacifiquement pour le respect des droits humains dans leurs pays. Amnesty International dans la campagne « 10 jours pour signer » demande la libération immédiate de Fred et Yves qui sont des prisonniers d’opinion. C’est vraiment impressionnant de voir cette jeune femme pleine d’énergie malgré ce qui arrive à ses deux amis. Elle a toujours espoir et elle nous affirme que c’est grâce à nous, militants d’Amnesty, grâce au soutien international qu’elle arrive à continuer, car elle sait qu’elle n’est pas seule dans ce combat et que nous sommes derrière elle. Encore plus impressionnant, c’est l’amour de l’être humain qu’elle ressent malgré les injustices dont elle est victime. Elle ne ressent ni haine ni envie de prendre les armes. Elle sait que ce serait s’abaisser au niveau de ceux qu’elle combat. Cette femme est un exemple pour nous tous. J’ai été très émue, comme la plupart d’entre nous, par son témoignage poignant qui n’est autre qu’un hymne à l’amour et à la justice.

Nous avons fait une photo de groupe pour témoigner notre soutien à Fred et Yves qui, nous l’espérons, sortiront bientôt de prison.

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Ensuite nous avons entendu le retour d’expérience du Summer Camp en Roumanie qui portait sur la thématique des discriminations dont sont victimes les Roms en Europe de l’Est tout comme en France. Un appel à la lutte contre les préjugés et parfois le racisme d‘Etat.

IMG_7383Derniers moments, le discours de la présidente et la proclamation des résultats des élections.

Et voilà, le WEAJ touche à sa fin, avec la proclamation des résultats des élections des Repérsentants des Antennes-Jeunes, mais avant cela, la Présidente d’Amnesty International France Geneviève Garrigos nous a fait un discours de clôture et nous a parlé de l’importance de notre mission, de la nécessité de défendre les droits humains, même si parfois notre volonté est mise à dure épreuve. Nous avons évoqué les situations de violations de droits humains liées à la guerre que mènent certains Etats contre le terrorisme et en particulier Daesh. La loi sur le renseignement est un exemple de cette dérive sécuritaire, qui met à mal la liberté et nos droits. C’est très inquiétant et c’est pourquoi les militants et d’autant plus les jeunes qui sont l’avenir de ce mouvement doivent continuer de se battre pour que nos droits élémentaires soient respectés.

C’est la deuxième fois que je participe au WEAJ et je peux vous assurer qu’on ne s’en lasse pas ! C’est toujours aussi intense et stimulant de rencontrer toutes ces personnes qui partagent le même combat. On se sent beaucoup plus fort car on sait que l’on n’est pas seul et qu’ensemble on peut faire une différence. Je rentre de ce week-end hyper motivée pour la suite, et avec une grande fierté de faire partie de ce mouvement. J’ai hâte, avec l’Antenne-Jeunes de l’université Paris 13, de reprendre nos activités et d’organiser de nouvelles actions sur le campus pour défendre les droits humains auprès des étudiants.

Léa Antoni

Comment ranimer la flamme Amnesty à chaque rentrée?

octobre 19, 2014

10710329_1500126830266805_1537504275087175992_oValentin Pichon, jeune membre d’Amnesty et contributeur bénévole au magazine des jeunes « AJ! » a interviewé nos 2 co-responsables de l’Antenne-Jeunes « Amnesty à Paris 13 », Léa Antoni et Marion Legras. Voici les 3 questions qu’il leur a posées autour du thème : comment ranimer la flamme Amnesty à chaque rentrée ?

Valentin : « Comment, après deux ou trois mois de vacances d’été et certainement quelques départs (de l’AJ, de l’établissement l’accueillant), attirer de nouveau, faire parler de l’AJ ?
Léa : Déjà, c’est plus facile quand il y a, comme à Paris 13, un « référent » permanent d’Amnesty, en l’occurrence Cécile Coudriou, qui enseigne ici. Ce serait bien qu’il y en ait plus souvent dans les facs et les lycées ! Par ailleurs, depuis que j’ai intégré l’AJ de Paris 13 il y a un peu plus de 2 ans j’ai pu remarquer que malgré le départ de certains étudiants qui ont fini leur cursus, il reste le plus souvent 1 membre ou 2 qui arrivent à faire redémarrer l’AJ, avec une action visibilité dès le début de l’année, on ne peut pas louper notre stand, notre nappe et nos « superbes » dossards jaunes !

Comme dans beaucoup d’universités, le moment idéal est le forum des associations qui se tient dès le mois de septembre, et nous permet de faire connaître l’AJ aux étudiants et d’en recruter de nouveaux. Ensuite on rappelle notre présence grâce à des affiches avec nos coordonnées (C’est par ce biais que j’ai moi-même adhéré à l’AJ de Paris 13.)

Valentin : Quelles-sont vos éventuelles idées d’actions fédératrices ?

IMG_4358Marion : Ce qui mobilise, c’est de parler tout de suite concrètement des actions passées, notamment l’opération « 10 jours pour signer » en faveur de personnes en danger, la défense de la liberté d’expression, la lutte contre la peine de mort ou la torture, et surtout, de montrer qu’Amnesty, ça marche ! Il faut aussi parler très vite des projets à venir, et de la possibilité d’organiser des événements de natures très différentes : festif, participatif et créatif ou plus classique, comme une projection-débat, une rencontre avec un témoin, etc…

Valentin : Comment rassembler sur la durée ?

Léa : Il faut d’abord qu’il soit facile de prendre – et reprendre – contact avec les membres de l’AJ et c’est pour çà qu’on a créé un groupe Facebook et un blog pour notre AJ. Au cours de l’année, les anciens comme les nouveaux peuvent être informés de tout ce que fait l’AJ, ses réunions et ses actions.

Ensuite, c’est la convivialité et la diversité des actions menées qui donne envie de rester !

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Zoom sur les résultats ! 3 exemples d’Amnesty à Paris 13

avril 15, 2014

« Et alors, cette action d’Amnesty International l’an dernier, ça a donné quoi ?

– euh… attends je me renseigne… »

Voilà ce qu’il ne faut jamais entendre si l’on nous pose ce genre de question…

Amnesty, ça marche, et il faut le faire savoir ! Rien de tel que des résultats concrets pour donner à d’autres l’envie d’y croire, et donc de s’investir dans notre prochaine action.

Alors, au lieu de passer trop vite d’un projet à un autres, mettons sur « pause » et regardons de plus près ce qu’il s’est passé pour 3 campagnes d’Amnesty International parmi tant d’autres relayées à Paris 13 :

1) 10 JOURS POUR SIGNER : TRUNG EST LIBRE !!

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Dans le cadre de l’opération mondiale « 10 jours pour signer » en décembre 2013, nous avions soutenu Nguyen Tien Trung, un jeune activiste blogueur vietnamien considéré par Amnesty International comme un prisonnier d’opinion (il avait été emprisonné  pour avoir réclamé – pourtant pacifiquement – plus de démocratie dans son pays). À l’université Paris 13, les jeunes d’Amnesty ont eu le plaisir d’accueillir son frère, Nam, pour une rencontre débat autour du thème « Vietnam et Libertés ».

En janvier 2010, Trung avait été condamné à sept ans de prison et trois ans de résidence surveillée pour « tentative de renversement du gouvernement du peuple ». Le samedi 12 avril 2014, à la surprise de Trung lui-même et de sa famille, il a été remis en liberté, bénéficiant donc d’une libération anticipée. Même s’il semblerait qu’il doive rester quand même 3 ans en résidence surveillée, nous sommes si heureux qu’il ait pu retrouver sa famille et se trouve en bonne santé !

Dès sa sortie de prison, Trung a été informé par sa famille des actions menées par Amnesty International. Il a aussitôt tenu à remercier pour toutes les actions entreprises : « Toutes nos actions ont finalement un résultat » a-t-il déclaré. En janvier 2013, plus de 50 000 signatures avaient été remises à l’ambassade du Viêt-Nam à Paris par une délégation d’Amnesty International pour demander la libération de ce prisonnier d’opinion. Parmi ces pétitions, quelques centaines provenaient du campus de Villetaneuse, et cela fait tellement plaisir d’avoir activement contribué à ce résultat concret que tout militant espère, la libération d’un prisonnier d’opinion !
2) EXPULSIONS AU BRÉSIL STOP ! Printemps des Droits Humains 2013.
Les habitants de Favelas à Rio de Janeiro ont reçu nos messages de soutien !

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L’an dernier, le « Printemps des Droits Humains » était consacré au thème des expulsions forcées au Brésil, pour sensibiliser le grand public aux violations des droits humains qui peuvent se cacher derrière une manifestation sportive aussi populaire que la coupe du monde. L’idée était de demander au grand public de manifester son soutien aux victimes d’expulsions forcées  d’une manière plus originale qu’une pétition, à travers un geste qui serait complémentaire avec le travail de plaidoyer mené par Amnesty International: symboliser le droit universel au logement en fabriquant des origamis en forme de maison, avec dessins et couleurs, et sur lesquelles on pouvait inscrire un message de solidarité en portugais.
Ces maisons ont parcouru la France avant d’être rassemblées au Secrétariat d’Amnesty International France avant de traverser l’Atlantique pour arriver au bureau de Rio d’Amnesty International. Elles sont finalement parvenues à leurs destinataires samedi dernier, à l’occasion d’une remise organisée par AI Brésil aux habitants de la communauté de Vila Autodromo, de Rio.
Alors bien sûr, la bataille sera encore longue contre cette violation que constituent les expulsions forcées notamment dans les favelas du Brésil. Mais on peut déjà se réjouir du sourire de ces  personnes qui se battent pour garder leur maison lorsqu’elles se rendent compte que d’autres personnes à l’autre bout de la planète sont solidaires avec leur combat et ne les oublient pas.
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3) ÉDUCATION AUX DROITS HUMAINS : LA PEINE DE MORT EN QUESTION
La dernière action à Paris 13 était une action d’ « Éducation aux droits humains », une sensibilisation à la question de la peine de mort, combinant « happening », exposition, suivis d’échanges filmés, puis projection-débat autour du documentaire « Une peine Infinie ». Avec ce genre d’action, on ne peut pas mesurer l’impact de façon précise comme avec le nombre de signatures d’une pétition lorsqu’il s’agit d’avoir un impact sur l’opinion que certaines personnes ont sur un sujet comme la peine de mort. Pour autant, « Amnesty à Paris 13 » a plusieurs raisons d’être fière :1920007_10202390286731351_711205446_n
la relation de confiance avec l’université : ce n’est quand même pas anodin d’avoir recours à une arme à feu, mais si c’est un accessoire de théâtre, pour un « happening » sur un campus, et pourtant, quelle joie lorsque, à une demande d’autorisation au service de sureté, on  s’entend répondre : « Ah si c’est pour Amnesty, pas de problème ! ». Certes une convention de collaboration entre l’université et Amnesty France et a été signée, mais on voit que la confiance se construit année après année, et le soutien est total à Paris 13 !
– les réactions ont été globalement positives chez les personnes que l’ont a abordées, même lorsqu’elles étaient en faveur de la peine de mort, elles acceptaient volontiers d’échanger. De même le débat a été très riche, suite à la projection d’un film qui a manifestement à la fois pris aux tripes et secoué les neurones !
– les ondes de l’impact peuvent se poursuivre au-delà de l’action elle-même sur le campus, car la vidéo You Tube continue de tourner, et l’événement a aussi donné lieu à 2 articles et une interview sur la web radio de Paris 13 « Treizièm’onde » : Treizièm’onde Peine de mort (before) Treizièm’onde Peine de mort (after)
– cette action pourra aussi servira d’exemple d’action contre la peine de mort pour tous les membres d’Amnesty France, grâce à un article mis en ligne sur l’Extranet, site qui leur est réservé. Cerise sur le gâteau, cet article renvoie à notre blog, merci pour la pub !
Alors, convaincus ? S’engager avec Amnesty International porte ses fruits ! Il ne vous reste plus qu’à nous rejoindre sur le prochain projet, la porte est toujours ouverte !
Cécile Coudriou

Amnesty + Erasmus = Un voyage au bout de tous les préjugés

mai 19, 2013

P1030972_2Paula Backman, étudiante Erasmus venue de Suède pour passer un an à étudier à Paris 13 en Licence Information et Communication, nous livre son témoignage sur l’année qu’elle vient de passer à la fois avec l’Antenne-Jeunes d’Amnesty et les étudiants de l’université.

Une heure par semaine, qu’est-ce ca signifie ? Objectivement, c’est 1/168 de la semaine, donc finalement assez peu. Après, le temps passe vite aussi, et je viens de voir deux semestres d’échange Erasmus s’envoler. Cette année, que j’aurais cru la plus longue et exigeante de ma vie, s’est révélée être un très beau voyage au bout de tous mes préjugés.

J’ai appris plus que je ne pourrai jamais partager, mais une chose est certaine, c’est que certaines des ces heures passées avec Amnesty à Paris 13 ont valu plus que d’autres ! Quand Cécile Coudriou m’a parlée d’Amnesty International la première fois en septembre, je ne pouvais même pas imaginer tout ce que j’allais apprendre…

La première chose qui m’a frappée, c’était que j’étais la seule Erasmus dans l’Antenne-Jeunes, et c’est d’ailleurs pour cela que j’ai voulu écrire ce résumé de mon expérience. Venant de étranger, on a l’impression d’avoir une double expérience car on s’intéresse au monde extérieur en général tout en se plongeant plus profondément dans la perspective française.

Qu’est-ce qui m’a le plus intéressée dans l’Antenne-Jeunes d’Amnesty à Paris 13 ?  D’abord, la dynamique des échanges dans un groupe aussi hétérogène. Cela ne peut être que stimulant de chercher en dehors de sa formation et de son groupe d’âge. Plus important, on se rend compte à quel point l’école favorise les relations utiles et l’émulation. Et puis, contrairement aux gens dans ta classe, les membres de l’Antenne-Jeunes ont choisi de’être là et cela, pour partager leur énergie. Cela fait donc des amis très différents mais surtout plus d’amis !

Par ailleurs, je suis certaine que ce que j’ai appris au niveau de structures organisationnelles me servira dans tout contexte professionnel. Les autorisations et le respect de la hiérarchies, elles ne sont pas à prendre à la légère !

P1030259Sur le plan de l’action menée par le groupe, j’ai appris qu’à Amnesty, on a beaucoup plus de pouvoir qu’on ne le pense au départ. Faire venir du siège d’Amnesty France un spécialiste du droit d’asile pour une conférence sur le campus, ou un témoin du Nigéria par exemple ! Passer une heure et demie avec Christian Lekova – qui a vu la vie de toute sa communauté  bouleversée par la catastrophe écologique causée par Shell – restera une expérience inoubliable.

Finalement, cela touche à une question essentielle : décentrer son attention de son égo pour se focaliser sur ce qui se passe autour de soi. En fait, Christian est venu dans le froid de décembre au milieu de la période des examens, et j’avoue que je suis venue en me demandant si je ne pourrais pas discrètement continuer à écrire sur mon dossier. Je suis ressortie dans un tout autre état d’esprit, à la fois enthousiasmée et reposée comme après un voyage…

Décidément, le temps passé avec d’autres, à s’intéresser aux autres plutôt qu’à sa propre personne, et se lancer à la quête d’un objectif, cela vaut plus que tout cours en sociologie ou en communication !

C’est très différent quand on est Erasmus et sorti de sa bulle quotidienne et de ses habitudes où on était un peu trop confortable : on est finalement davantage prêt à prendre des « risques ». Je n’avais jamais pensé rejoindre un groupe Amnesty à l’Université de Stockholm. En fait, je ne savais même pas qu’il y en avait un avant de rejoindre l’Antenne-Jeunes à Paris 13. Et pourtant, à mon retour en Suède, je suis sûre que je continuerai avec Amnesty. Tout simplement parce que j’ai appris  qu’agir, c’est toujours mieux que de rester passive. J’ai pris goût à l’activisme !

Les jeunes d’Amnesty USA disent « Yes we can ! » (Récit de Cécile Coudriou)

mai 3, 2013

Un bus bondé roule vers Washington DC, au son des slogans entonnés par les jeunes activistes « Arms Trade Treaty yes we can ! » « President Obama, the time is now ! » Nous sommes à quelques jours de la fin de la conférence de l’ONU à New York et Amnesty International maintient la pression pour que le président Obama vote en faveur du Traité sur le commerce des armes.

Installée aux côtés de la coordinatrice jeunes d’AI USA, j’observe, tout en échangeant avec elle, l’équipe des « leaders »  bénévoles qui, sans qu’elle ait jamais à intervenir, se relaient au micro pour rappeler les dernières consignes et « chauffer » les jeunes militants.

P1030673Nous voilà arrivés devant la Maison Blanche, et l’événement commence par une procession : de militants portent en silence les pancartes jaunes avec les slogans d’Amnesty, ainsi que des cercueils noirs et des pierres tombales blanches rappelant les ravages causés par les armes. Puis, ils se mettent à crier les slogans avant de faire un « die-in » : la plupart reste à terre tandis que quelques uns montrent le sang sur leurs mains et d’autres leur visage éclaboussé de sang. Puis, après quelques prises de paroles sur un podium, dont celle de notre Secrétaire Général Salil Shetty et d’un représentant d’Oxfam, la procession reprend devant les grilles de la Maison Blanche mais cette fois en faisant un maximum de bruit, et en distribuant des tracts aux passants.

Au retour, dans le bus qui nous ramène à Tysons Corner pour le début de l’Assemblée Générale Annuelle, les yeux brillent d’enthousiasme mais aussi de fierté, car même si une quinzaine de militants plus âgés ont participé à cet événement, ce sont vraiment les jeunes qui l’ont porté et ont tout organisé. Cynthia, salariée en charge de la coordination jeunes, m’explique à quel point l’AGM est une occasion de mettre à l’honneur leur participation et leur sens des responsabilités.

P1030755_2Arrivée à l’hôtel Sheraton où va se tenir l’Assemblée, je n’en reviens pas de les voir si nombreux – 50 à 60 % des congressistes, me confirme Cynthia. Mais si cette proportion ne reflète pas la réelle démographie d’AI USA – la section est confrontée aux mêmes problèmes que bien des sections du Nord, à la fois une difficulté de renouvellement et de mélange des générations au sein de la base militante – elle révèle avant tout une volonté politique, soutenue par un budget conséquent (et le financement des déplacements par les écoles ou universités) et un programme susceptible de les attirer : outre l’événement à la Maison Blanche, les jeunes apprécient manifestement l’improvisation interactive de percussions qui ouvre l’AGM, puis le concert qui suit les discours d’ouverture, et enfin le moment convivial ou l’on peut se familiariser avec les questions internationales tout en dégustant des pâtisseries… Les jours suivants, ils seront nombreux à assister aux multiples tables rondes sur diverses thématiques droits humains, puis retourneront pleins d’enthousiasme à Washington pour une soirée « Slamnesty » dans un café célèbre pour ses « scènes ouvertes » à tout adepte du slam.

P1030749_2Lors du banquet du samedi midi, ce sont encore les jeunes qui seront à la fois à l’honneur et aux manettes pour l’ensemble du programme : discours – et avec quelle aisance ! – participation d’artistes de rue, séances de slam, remise d’un prix récompensant les qualités de leadership de l’un d’entre eux…

P1030762_2Qu’en est-il des débats sur les résolutions, et la vie démocratique interne ? D’une manière générale, et contrairement à ce qui se passe en France, ce n’est pas ce qui occupe une place centrale à l’AGM d’AI USA. Il n’en reste pas moins que certains jeunes militants y jouent un rôle très actif, et n’ont aucune difficulté à monter au créneau pour se faire entendre, notamment pour défendre la partie du plan stratégique à laquelle ils ont largement contribué…

Enfin, l’Assemblée Générale Annuelle se clôt sur un dernier événement dont l’organisation a été totalement prise en charge par les jeunes amnestiens. Cette fois, pleins feux sur l’activisme et non pas sur le créatif ou le festif. Il s’agit d’un panel de jeunes, pas forcément engagés aux côtés d’Amnesty mais dans des causes communes. La modératrice, Jordana Rosenfeld, présente et fait le lien entre chacun des intervenants, puis anime le débat avec une facilité et un professionnalisme presque déconcertants, compte tenu de son âge…

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Et quel panel ! Le neveu de Troy Davis, De’Jaun Davis-Correia, parle avec calme et détermination de son engagement contre la peine de mort et pour un meilleur système judiciaire ; Anna Aagenes raconte sa lutte contre l’homophobie dans le sport ave l’association qu’elle a créée ; Carlos Vargas, témoigne avec émotion du sort qui est fait aux migrants et à leurs enfants sans papier, et lance un appel au respect de leur dignité ; Colin Goddard, rescapé de la tuerie de Virgina Tech, explique son engagement dans le combat pour un contrôle des ventes d’armes dans son propre pays ; et enfin Nathalie Warne, partage avec fougue son expérience d’une mobilisation exemplaire en faveur des enfants-soldats. Le public est conquis, quelle source d’inspiration pour tous !

Outre la qualité des tables rondes, l’ambiance conviviale, les multiples d’échanges que j’ai pu avoir avec les congressistes, j’ai beaucoup apprécié la façon dont les jeunes sont mis à l’honneur, intégrés non seulement aux débats mais aussi à l’organisation même de moment si spécial dans la vie militante d’un amnestien. Quoi de mieux pour repartir dans sa région, son école ou sa fac, avec le baromètre de motivation et mobilisation au beau fixe ?

Pourquoi j’ai intégré l’Antenne Jeunes d’Amnesty International à Paris 13

janvier 24, 2013

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J’ai  enfin franchi le pas !

Me voilà nouvelle recrue à l’Antenne Jeunes d’Amnesty International à Paris 13 !

« Transformer votre indignation en action ». Pas si simple ! Pourquoi ai-je mis autant de temps à me décider avant d’intégrer l’Antenne Jeunes d’Amnesty International à Paris 13 ? L’idéal d’un monde sans injustice et sans pauvreté me semblait certainement trop utopique et irréaliste. J’avais l’impression que, quoi que je fasse, cela  ne servirait à rien tant il y a à faire ! Mais pourtant jeudi, j’y suis allée, j’ai participé à ma première réunion !

Le déclic a eu lieu la semaine dernière, lorsque je faisais des recherches sur Luis Sepúlveda, un écrivain chilien que j’admire beaucoup. Il a été condamné à 28 ans de prison pour ses opinions politiques sous la dictature d’Augusto Pinochet. Lorsque j’ai su que c’était grâce à Amnesty International qu’il avait pu sortir de prison j’ai cessé d’hésiter.

Eh oui, avoir une Antenne Jeunes dans son université, c’est tout de même bien pratique lorsqu’on est étudiante et qu’on n’a pas forcément beaucoup de temps à consacrer à une association. En effet, j’ai appris, grâce aux affiches qui font la promotion des actions d’Amnesty dans l’université, qu’il existait une Antenne Jeunes à Paris 13. C’est aussi mes études en Relations Internationales qui m’ont ouvert les yeux sur les possibilités d’action dont on dispose individuellement et collectivement. Ceci m’a aussi décidé à m’engager dans cette association tournée vers l’international et qui aborde de nombreux thèmes pour la défense des droits de l’homme, comme la circulation des armes, la torture, la peine de mort, la nécessité d’une justice internationale…

A travers les activités associatives, je voulais me tenir informer des  problèmes qui peuvent exister à travers le monde et des injustices qui ne devraient laisser personne indifférent. Je souhaite apprendre à mener des actions qui ont fait et qui feront la différence d’une manière ou d’une autre. C’est pourquoi  j’espère également, à travers mes actions au sein de l’association (pétitions, débats, manifestations…), sensibiliser le plus de monde possible aux causes d’Amnesty et défendre au mieux ceux qui n’ont pas les moyens de le faire.

Léa Antoni

Amnesty International, comment ça marche ? Interview de Cécile Coudriou, VP d’Amnesty France

janvier 21, 2013

Amnesty at Paris 13 University is truly international ! A Canadian student’s message

janvier 18, 2013

IMG_2147_2For a change, this article will be in English !

Lisa Merkowsky, a Canadian student in the Master’s in Corporate Communication at Paris 13 University, accepted to give her testimony on how she feels about the « Amnesty student group » experience after the first meeting of the year 2013 !

Happy New Year to all!

Today Amnesty International’s AJ group was back after the holidays for another inspiring meeting.

If your memory needs refreshing, AJ (Antenne Jeunes) is the name for volunteer youth group on the Paris 13 university campus, created at the initiative of Cécile Coudriou, VP of Amnesty France. And of course in France, January + social gathering = galette des rois, an equation that we all enjoyed along with our discussions.IMG_2207

On the agenda today: what issues and events to get involved in this upcoming spring season with Amnesty AJ. So many important and pressing issues around the globe to choose from, we considered forced evictions, child soldiers, the death penalty  and the arms treaty that will be debated again at the UN in March 2013…

Not easy to savor the galette with such heavy thoughts for the accompanying discussion. The fact is, when I think of other world citizens facing such shocking violations of their human rights, I feel frustrated and powerless to help.

One day, during a mission for causes including torture, wrongful imprisonment and execution, I asked Ms. Coudriou: “How do you keep such a positive and upbeat manner when you are continually dealing with issues concerning horrible things happening in the world? How do you not become depressed?” Her answer has a way of sticking with me: “the only way I would be depressed, she said, is if I were doing nothing about it.”

How about this for a New Year’s resolution: in 2013, let’s join forces to “do something about it!”

3 étudiants de Paris 13 parlent de leur engagement à Amnesty International

décembre 27, 2012

Retour des rendez-vous hebdomadaires pour l’AJ Paris 13

novembre 1, 2012

Après une présence remarquée lors des Midis de la rentrée, les membres de l’Antenne Jeunes se remettent au boulot ! Les réunions, qui ont débuté mi-novembre, retrouvent le créneau du jeudi de 13 à 14h.

En ce début d’année, l’AJ s’active pour préparer la rencontre avec  Jean-François Dubost, responsable du service Réfugiés, et Adélie Chevée, responsable de la Commission Personnes déracinées, à Amnesty International France. La date de la rencontre est fixée au 14 novembre, de 12h à 13h30. La préparation se concentre surtout sur les actions de communication à mener : affichage, tractage, interventions « teaser » en classe. Après avoir travaillé à l’écriture d’un texte clair et concis pour annoncer à la fois la présence d’Amnesty sur le campus et la rencontre-débat, on s’est entrainé à le dire oralement, soit en solo, soit en jeux de rôles et en dialogue, fous rires garantis…

Nous avons été très heureux d’accueillir de nouveaux membres cette année. La première réunion a réuni six personnes – malgré l’indisponibilité de membres habituels -, la seconde le double. Autre bonne nouvelle, l’AJ de Paris 13 devient internationale avec l’arrivée de Paula, suédoise étudiante Erasmus et Lisa, canadienne anglophone (mais bilingue !).

Nous avons pu présenter aux nouveaux arrivants l’Antenne Jeunes, la mission d’Amnesty et les actions à mener sur le campus . Les nouvelles affiches de promo de l’AJ, réalisées par Cécile, ont été très remarquées !

Et n’oublions pas l’essentiel, la préparation de notre prochaine action : la rencontre s’inscrira dans la campagne d’Amnesty International pour le droit d’asile. Nous aurons l’occasion de faire signer la pétition appelant les autorités de Chypre à respecter les droits des migrants et des demandeurs d’asile, en mettant fin à leur emprisonnement injustifié et illégal, dans des conditions de détention indignes de surcroît.

Après notre campagne de rentrée, la rencontre-débat « Réfugiés, un scandale planétaire », il faudra activement préparer le Marathon des Signatures, dont les cas de « personnes en danger » viennent d’être annoncés, et qui se déroulera la seconde semaine de décembre. Dès le 22 novembre, une série de réunions sera programmée pour sélectionner les « cas » sur lesquelles on va se concentrer et préparer un événement. Raisons de plus pour faire le maximum lors de la rencontre-débat pour attirer de nouveaux membres !

Camille Hervé, responsable de l’AJ Paris 13